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2 (1876) Enthaltend Capitel IV, V und VI
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Friedrich Zarncke,

GuiUaume la ecril au Hoi), beabsichtigte also wohl nicht ein Plagiat.In welcher Weise Ruysbrocks Berichte seiner Darstellung zu Grundeliegen, mag die nachstehende Stelle zeigen, auf deren Aushebung ichmich beschranke: Onliippelle Galaya tu noire pour la distinquer d'uneaiilre (dilaj/a, qui esl plus eloiqnee vers lOrienl de beaucoup de roiau-mes, el cclle lerrc avec les leeres voisines appaiiienl au Grand Gliaudes Tarlares, dans la quelle il esl loujours avec sa cour, en allaul eneie du edle des pais froids el en liiver du edle des puls eliauds. Klcelle teere Gala t/a la noire a apparlcnue au prelre Jean, de qui lon adebile faul de fables. Je crois, quil sera neecssaire de warquer icilorigim des Tarlares , non seulemenl pur curiosile , niais aussi pour cepeuple meine, qui fail lanl de bruil el qui en subjuque lanl d'aulres.II jaul donc savoir que pendanl la quarre dAnlioehie Coir Gau reynoilen celle lerre: car on Hl cela dans lhisloire dAnlioclne, d savoir queles Tu res cnvoiercnl du secours conlre les Francois au lloi Goir Gau,<pti en ce lemps Id requoil en ce puls .... Aprez la morl de ce l'rinreGoir le peuple elül pour Hoi un cerlain Pasteur nomine Nestor ins, quieloil fori puissanl: le peuple sappclle Naiinan, il esl elirelien, niais foripeu eclaire. Ils se disenl pourtant sujels d lEqlise Homaine .... Gepasteur seriqea en Hoi el ful nomine prelre el roi Jean. Ge Jeanavoil un frere pasleur nomine Unc, aianl plus que son frere iine qranilequunlile de prairies: il eloil aussi seiqneur dune rille noinmee Gara-carum, qui esl d presenI unc rille imperiale, et unc des plus qrundesquail rEinpcrcur: eile ne vaiil pourtant poinl Paris, commc frere Gail-lainne la ecril au Hoi. El au dela des prairies de ce Unc etoienl les

prairies de Moal . Unc seriqea en lioi n/ires la morl de son frere

Jean el se fit nommer Can, cesl pourqitoi on rappeloil Uncau. Uucanenvoia ses Iroupeaux vers Moal, Entre ces Moal il y avoil un ourriernomine Ginqis volaiit les Iroupeaux dUncan u. s. \v.

7. Gregor Abulfaradsch Bar-Hebraeus.

Die Sage vom Presbyter Johannes gehört dem Abendlande an,orientalische Schriftsteller kennen sie nicht. Nur Einer macht eineAusnahme, Gregor Abulfaradsch, der, weil er der Sohn eines Judenwai, auch Bar-Hebraeus genannt wird. In seinem syrisch geschrie-benen Chronicon Syriacum (übersetzt von Bruns und Kirsch, Leipzig