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Friedrich Zarncke,
GuiUaume l’a ecril au Hoi), beabsichtigte also wohl nicht ein Plagiat.In welcher Weise Ruysbrock’s Berichte seiner Darstellung zu Grundeliegen, mag die nachstehende Stelle zeigen, auf deren Aushebung ichmich beschranke: Onl’iippelle Galaya tu noire pour la distinquer d'uneaiilre (dilaj/a, qui esl plus eloiqnee vers l’Orienl de beaucoup de roiau-mes, el cclle lerrc avec les leeres voisines appaiiienl au Grand Gliaudes Tarlares, dans la quelle il esl loujours avec sa cour, en allaul eneie du edle des pais froids el en liiver du edle des puls eliauds. Klcelle teere Gala t/a la noire a apparlcnue au prelre Jean, de qui l’on adebile faul de fables. Je crois, qu’il sera neecssaire de warquer icil’origim des Tarlares , non seulemenl pur curiosile , niais aussi pour cepeuple meine, qui fail lanl de bruil el qui en subjuque lanl d'aulres.II jaul donc savoir que pendanl la quarre d’Anlioehie Coir Gau reynoilen celle lerre: car on Hl cela dans l’hisloire d’Anlioclne, d savoir queles Tu res cnvoiercnl du secours conlre les Francois au lloi Goir Gau,<pti en ce lemps Id requoil en ce puls .... Aprez la morl de ce l'rinreGoir le peuple elül pour Hoi un cerlain Pasteur nomine Nestor ins, quieloil fori puissanl: le peuple s’appclle Naiinan, il esl elirelien, niais foripeu eclaire. Ils se disenl pourtant sujels d l’Eqlise Homaine .... Gepasteur s’eriqea en Hoi el ful nomine prelre el roi Jean. Ge Jeanavoil un frere pasleur nomine Unc, aianl plus que son frere iine qranilequunlile de prairies: il eloil aussi seiqneur d’une rille noinmee Gara-carum, qui esl d presenI unc rille imperiale, et unc des plus qrundesqu’ail rEinpcrcur: eile ne vaiil pourtant poinl Paris, commc frere Gail-lainne l’a ecril au Hoi. El au dela des prairies de ce Unc etoienl les
prairies de Moal . Unc s’eriqea en lioi n/ires la morl de son frere
Jean el se fit nommer Can, c’esl pourqitoi on rappeloil Uncau. Uucanenvoia ses Iroupeaux vers Moal, Entre ces Moal il y avoil un ourriernomine Ginqis volaiit les Iroupeaux d’Uncan u. s. \v.
7. Gregor Abulfaradsch Bar-Hebraeus.
Die Sage vom Presbyter Johannes gehört dem Abendlande an,orientalische Schriftsteller kennen sie nicht. Nur Einer macht eineAusnahme, Gregor Abulfaradsch, der, weil er der Sohn eines Judenwai, auch Bar-Hebraeus genannt wird. In seinem syrisch geschrie-benen Chronicon Syriacum (übersetzt von Bruns und Kirsch, Leipzig