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inférieures. Afin de donner de la fixité au planclier du pont,dans le sens horizontal du fil de l’eau, les chaînes inférieures etsupérieures au lieu d’être dans des plans parallèles, divergentprès des supports. C’est ce que la fig. 2 montre clairement.
Le pont dont nous donnons les dessins est à deux arches ;l’autre n’a qu’une arche de même grandeur que ces deux-là. Cedernier, quant à sa structure, doit être regardé comme unesimplification du premier, sans innovations importantes.
La distance horizontale, mesurée depuis le milieu du pont à deux arches ,jusqu’à l’appui de chaque culée, égale 4o mil ',2; l’ouverture de chaque arche,entre les culées et la pile unique, égale 3 ^“ a, , 2 . Pour décrire ce pont avecordre nous parlerons : 1°. de la pile et du chevalet qui la surmonte ; 2°. desculées et des chevalets qui les surmontent ; 3 °. de la structure et de l’attachedes chaînes de suspension et de revers ; 4 °- du plancher et des suspensoires.
i°. De la calée et de son chevalet. La fig. c représente le plan en grand d'uneculée , dans la moitié de sa longueur et la base du chevalet qu’elle porte.
L’élévation de cette
meme
culée est suffisamment détaillée dans la fig. i. L é-
lévation longitudinale et la moitié de l’élévation transversale du chevalet,sont représentées en grand par les fig. a , b. Ce chevalet se compose au milieuet vers chaque côté du pont, de deux pièces obliques, écartées dans le bas.Celles des côtés sont réunies à celles du milieu : i°. vers le haut, par unetraverse unique ; 2 0 . vers le milieu de la hauteur, par deux traverses au-dessusdesquelles sont des croix de Saint-André , que forment des tirans en fer forgé.Ces croix consolident la partie supérieure du système , sans nuire à l’espèce dedouble porte inférieure réservée pour le passage des piétons et des voitures. Lastructure de ce chevalet présente une excellente combinaison de tirans en ferforgé et de supports en fer coulé, lesquels ont l’avantage de réunir l’écono-mie , la légèreté et la solidité.
2 0 . Des culées et de leurs chevalets. La maçonnerie de chaque culée ren-ferme : i°. une galerie souterraine que traversent les chaînes de revers; 2 0 . unarc de déchargement dont le pied sert de point d’appui à l’extrémité de lachaîne de retenue. Au-dessus de chaque culée se trouve un petit chevalet enfer coulé , qui se compose de deux montans verticaux , de deux supports obli-ques , d un encadrement à jour * posé sur la culée , et d’une traverse hori-zontale qui reunit les sommets des deux montans.
De solides boulons unissent les côtés de cet encadrement avec la maçonnerie qu’ilspénètrent dans une grande profondeur.