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1077 , qui conduit à la ville dont il porte le nom. Une éclusede mer à son entrée, trois écluses ordinaires près de cette ville,et tout le reste de niveau, dans une étendue de 17 kilomètreset suivant la direction du sud au nord -, tel est ce canal, ouverten petite section. Il est, comme celui de Drifûeld, l’ouvragede Smeaton; il se joint à la baie, en face de l’emboucliure dela Trent, fleuve dont il semble la prolongation artificielle.
L’Ouse qui débouche dans la baie du Humber, entre cecanal et la Trent, et perpendiculairement à leur communedirection, reçoit les eaux d’une foule de rivières navigables.
En remontant ce fleuve, nous rencontrons à notre droite :i°. l’embouchure de laDerwent, rivière navigable dans uneétendue de 56 j kilomètres jusqu’à Newmallon ; 2". la Foss *,rivière qui se jette dans l’Ouse, un peu au-dessous de la citéd’York, si fameuse par sa magnifique cathédrale, l’un desplus grands et des plus beaux monumens de l’architecture go-thique. York, traversée par l’Quse , et par les routes principalesdu vaste comté dont elle est le chef-lieu , ainsi que par laprincipale route qui va de Londi’es à Edinburgh, est dans uneposition commerciale avantageuse : sa population, lors du der-nier cens , s’est élevée à 38 ,781 habitans.
Au delà d’York, l’Ouse continue d’être naturellement navi-gable jusqu’à Aldborough, bâtie au confluent de ce fleuve etde la Swale. Plus haut commence un canal latéral à l’Ouse \ ilva jusqu’à Rippon, terme de cette navigation, dont les tra-vaux sont encore dus au célèbre Smeaton. Au-dessus de Rip-pon , l’Ouse prend le nom d’Ure.
Si , maintenant, nous descendons, par la rive droite, le fleuvedont nous venons de parcourir la rive gauche, nous trouvonsau-dessous d’York, l’embouchure de la YVharfe dont le cours ,
* Dans sa partie supérieure elle est rendue navigable par des coupures latérales, pouréviter des bas-fonds et de longs détours : longueur navigable, 21 kilomètres.