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pour l’extraction des minerais et l’épuisement des mines dontles eaux portent bateau, en sortant des profondeurs de la terre.J’ai parcouru cette contrée durant la nuit la plus sombre ;l’horizon se dessinait devant moi comme un cercle de feu j detoutes parts s’élevaient des colonnes de flamme et de fumée ;et la campagne était éclairée comme d’un immense incendie.Je tenterais vainement de rendre l’impression de ce spectacleimposant, où l’image la plus frappante de la destruction,résulte d’une industrie dont la force productive montre l’heu-reuse puissance que le génie des peuples modernes exerce surla nature.
C’est avec les déblais des mines et les scories des fourneauxqu’on forme les remblais et les chaussées des canaux secon-daires , ouverts sur le sol que nous parcourons : ces remblaisont parfois jusqu’à 8 mètres de hauteur. Pour éviter les filtra-tions j le lit de ces embranchemens, comme celui du canalprincipal, est revêtu d’une épaisse couche d’argile.
L’Acte du parlement qui institue la C‘°. du canal du Vieux-Birmingham , l’autorise à visiter les mines avoisinantes, afind’empêcher les exploitations souterraines d’approcher à moinsde 12 mètres de la ligne navigable. Malgré cette mesure, il afallu, dans plusieurs endroits, relever les berges du canal,pour remédier à l’affaissement des terres contiguës.
Toute usine qui n’est qu’à i ± kilomètre du canal, a le droitd’y communiquer parmi chemin de fer. Passé cette distance,elle ouvre des canaux de communication qu’elle est tenue d’a-limenter, sans prendre l’eau du canal principal. Des portesde sûreté , se fermant par une pression qui vient du coté dece canal principal, arrêteraient l’eau qu’il contient, s’il arri-vait un accident à quelque ramification.
Les propriétaires des usines sont obligés de verser dans leursembranchemens respectifs, les eaux retirées de leurs mines,