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VOIES PUBLIQUES. 2 x 3
il nous suffit de nous embarquer à Padclington , sur le canal de Grande-Jonction , d’arriver à Northampthon , et de descendre la Non. Nortbampton ,située, au centre d’une contrée riche en belles prairies , est le plus célèbre mar-ché aux chevaux de toute l’Angleterre 5 on y fabrique , pour l’exportation, desquantités considérables de souliers , de harnais, etc. En 1821 , la populationde cette ville était de 10,793 liabitans : un cinquième de plus qu’en 1811.
Le canal de Grande-Jonction , qui monte toujours à partir de Blisworlh ,suit la vallée de la Neu , puis tourne subi tement du nord à l’ouest. Nous trou-vons , sur la gauche , le court embranchement qui conduit à Daventry, pointculminant d’une multitude de canaux. À 5 kilomètres de Daventry, le canal deGrande-Jonction traverse la galerie souterraine de Braunston, à 5 a mètresau-dessus de l’Ouse , et rejoint le canal cl’Oxford en descendant de i8 mit, ,28.La galerie de Braunston est longue de 1,870 mètres, ses autres dimensionssont les mêmes que celles de la galerie de Blisworlh.
Des étangs considérables et cinq vastes réservoirs alimententle bief de partage le plus élevé ; en outre , une machine à va-peur fait remonter une partie de beau descendue par le jeu desécluses. L’autre bief de partage est alimenté par une rigolenourricière ; et lui-même est approfondi de manière à servirde réservoir. Enfin les eaux dépensées par les écluses, du cotédu canal d’Oxford, sont en partie remontées dans ce bief,par une machine à vapeur. Une machine du même geixi-eest établie près de Trowaters , au bas de quatre écluses con-sécutives dont elle répare la dépense. Ici les Anglais fontusage d’un moyen simple autant qu’ingénieux, pratiqué d’a-bord dans la Flaxxdre, pour économiser les eaux. Des bassins,sont établis près de chaque écluse, aux extrémités des biefsde partage, comme à côté des douze écluses qui servent pourdescendre de Norwood à la Tamise. Ces bassins, divisés entrois réservoirs, sur trois parties de diverses hauteurs, reçoi-vent l’eau des écluses, par des ventelles correspondantes àces hauteurs respectives ; ce qui abaisse le moins possiblel’eau qu’on doit employer à la descente des bateaux. Veut-on , au contraire, qu’un bateau remonte ? On fait repasser