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et le retour, il ne faut pas combiner les pentes aux dépendsd’un sens, alin de favoriser le sens opposé. La seule conditionqu’on doive chercher à remplir, est d’abaisser les points cul-minans et d’adoucir toutes les rampes , sans pour cela rendrela roule trop longue, ni trop dispendieuse. Ordinairement,on établit à côté l’une de l’autre deux routes-ornières; l’unepour aller , l’autre pour revenir.
Passons à la structure des routes-ornières en fer. Elles sontdistinguées en deux espèces, d’après la ligure de l’ornière. Lestram-ways ou plate-ways, ornières-plcites , sont composées deplates-bandes en fer coulé. Un rebord saille en dessus, le long dudehors de l’ornière ; en dessous, une nervure donne à la plate-bande la force de supporter sans se rompre, le poids de la rouedes chariots : cette roue cylindrique porte à plat sur l’or-nière. Les edge-ways , ornières en relief, sont formées d’unbarreau posé de champ, et arrondi en dessus : la roue duchariot présente une gorge comme celle d’une poulie, pouremboîter l’arrondi du barreau. Les ornières plates ont cegrand désavantage , que le frottement augmente considérable-ment par la terre, la poussière, le sable ou les cailloux quipeuvent tomber et s’arrêter sur le plat de l’ornière. Les or-nières en relief sont exemptes de ce grave inconvénient.Toutes choses égales d’ailleurs, elles sont susceptibles de por-ter les poids les plus considérables ; aussi les emploie-t-on depréférence, pour les grandes exploitations. Elles sont surtoutadoptées dans le pays de Galles. Aux environs de Newcastleon se sert encore généralement des ornières plates..
A treize kilomètres de Carlisle, près du village de Brompton,il y aune ronte en fer malléable; elle conduit aux mines dechai'hon possédées par l’évêque de cette ville. C’est la premièrede ce genre, et l’innovation ne remonte qu’à 1813.
Les barreaux qui composent les ornières en relief sont en