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5,3 (1824)
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151
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VOIES PUBLIQUES. n i5i

mettent le flottage. Cest un objet de la plus haute importancepour notie force navale , pour notre commerce maritime , etpour une foule dautres brandies de notre industrie.

Quelle est la pente la plus avantageuse qui convient auxroutes-ornières ? Cest celle qui permet aux chariots charges,de prendre un mouvement uniforme, par le seul effet de leurpoids. En la suivant, un cheval qui conduit une file de cha-riots , na besoin dexercer que la force nécessaire pour vaincrelinertie des masses quil transporte, et les petits arrêts quedes inégalités légères pourraient présenter sur la route.

Le nombre des chariots chargés quun cheval doit traîner,est égal au plus grand nombre de chariots vides que le chevalpeut remonter sur la même route. Ainsi, plus linclinai-son de la route est considérable, moins le cheval doit des-cendre de chariots, à chaque voyage. On voit par- quilexiste une certaine pente plus avantageuse que toutes les au-tres; cest celle qui demande toute la force du cheval, pouraller veis le haut et vers le bas. Plus un chariot chargé estpesant, moins est grande linclinaison suivant laquelle ilcommence à descendre de lui-même ; plus est grand aussile nombre, des chariots vides que le cheval peut remonter sui-vant cette inclinaison. Sous ce point de vue, il y a donc plusdavantage à se servir de grands chariots. On doit préférerceux quon emploie aux environs de Newcastle, lesquels por-tent a, 5 oo kilogrammes et pèsent i, 5 oo kilogrammes, à ceuxquon emploie aux environs de Glasgow, lesquels ne portentque 600 kilogrammes et pèsent 3 oo kilogrammes.

Sur une route horizontale parfaitement construite, un ex-cellent cheval peut traîner jusquà 10 mille kilogrammes.

Dans les endroits dont la pente est supérieure à celleles chariots prennent deux-mêmes un mouvement régulier etmodéré, on ralentit ce mouvement, soit par un frein , soit par