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i5o FORCE COMMERCIALE,
immenses clans l’agi-i culture et l’industrie de la Basse-Ecosse.On doit à M. Robert Stevenson le plus grand nombre des pro-jets qu’on a présentés sur cet objet, depuis quelques années,à l’adoption des capitalistes. Plusieurs de ces projets seront sansdoute exécutés ; ils font honneur au talent de celui qui les aconçus ; les rapports dans lesquels ils se trouvent exposés etmotivés, sont d’un puissant intérêt, par l’abondance des faitset des vues qu’ils renferment. Nous exprimons ici toute notrereconnaissance à leur auteur, pour nous les avoir communi-qués avec une obligeance qui n’a trouvé d’égale qu’en celle denotre ami M. Telford.
En traitant des transports, nous donnerons des détails éten-dus , relativement à la structure des chariots qu’on emploiesur les routes-ornières en fer.
Tracé. Le tracé de ces routes, quoique toujours fondé surles mêmes principes, se présente sous deux points de vue es-sentiellement distincts : i°. lorsque les transports se font tousdans une seule direction ; 2 0 . lorsqu’ils se font également dansles deux sens opposés.
Dans le premier cas, ce qu’on trouve de plus simple , c’estcl’élever verticalement avec des machines, tous les fardeaux àtransporter, jusqu’au sommet de la route inclinée ; sommetd’où les chariots n’ont plus ensuite qu’à descendre.
Toutes les fois qu’il s’agit seulement de descendre pour con-duire des chargemens jusqu’aux rivières , aux canaux, ou bienaux grandes routes , quelle que soit la distance , il est facilepar des routes-ornières bien ménagées , de rendre le transportavantageux. Voilà ce que nous poumons faire avec un grandsuccès, en exploitant les bois nécessaires à la marine ainsiqu’aux constructions civiles , dans les lieux élevés et trop éloi-gnés de toute rivière , pour qu’on puisse, au moyen de routesordinaires, arriver sans trop de frais aux cours d’eau qui per-