VOIES PUBLIQUES.
i3g
VM «lV\VVVlVMaW»*i\V.HWV*\\W’.«VMtiV\llVi^V\VW»V\Vl\VV\m»l\Vrt«\\t\VVV»iVVV\\\\V\\VV\W^VWVWVtV»WtM»
CHAPITRE y.
Entretien des routes.
IN ou s avons vu, dans le chapitre précédent, que les routesd’Angleterre ne doivent pas la réputation dont elles jouissentdepuis long-temps, aux qualités supérieures d’un sol et d’unclimat favorables à leur conservation; puisque dans les partiesde cette contrée où le sol est le moins avantageux, où l’intem-périe des saisons est le plus redoutable, on trouve des routesaussi parfaites que dans les lieux pour lesquels la nature a pro-digué tous ses dons. La qualité des matériaux, importantesans doute, n’est pas non plus la cause essentielle de la supé-riorité des voies publiques de la Grande-Bretagne ; puisqu’auxendroits mêmes où le voyageur est frappé davantage de cettesupériorité, les matériaux sont le moins propres à former desroutes excellentes.
A coup sur, on ne dira point que l’Angleterre possède à lafois des matériaux préférables à ceux des autres contrées,pour bâtir des édifices, pour construire des vaisseaux, pourfabriquer des voitures et des machines. Cependant, en Angle-terre, les édifices, les vaisseaux, les voitures et les machines, » -sont constamment en meilleur étàt , ont une apparence denouveauté, de propreté, de lustre même, qu’on ne remarqueque partiellement et chez un petit nombre de peuples du con-tinent européen. Pour tous ces ouvrages , ainsi que pour lesroutes , c’est au soin constant qu’on apporte à leur entretienqu’il faut attribuer leur durable perfection.
Ici se présente une grande question d’économie publiqueet domestique. Est-il plus avantageux, soit à l’état, soit aux
f