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5,3 (1824)
Entstehung
Seite
138
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i38 FORCE COMMERCIALE,

ment. En quelques endroits il saffaissera davantage, suivant lanature du sol, et la profondeur du marécage. On comblera lescavités et les enfonceinens. On enlèvera, dans le voisinage, lesgazons dont on pourra disposer, afin den tapisser la base ainsipréparée. On couvrira la voie destinée aux voitures, avec unecouche de sable ou de toute autre matière perméable ; cettecouche épaisse de 25 à 3 o centimètres, une fois passée au cy-lindre , la route sera finie : si le terrain était trop peu résistantpour porter dabord le poids des chevaux, on emploierait deshommes à rouler le cylindre.

Lorsquon doit construire une route sur un fond très-hu-mide, ou abondant en sources qui linondent, voici le moyenque propose M. Paterson : il faut creuser un fossé , aussi étroitque possible, et profond de 6 à 9 décimètres, suivant laxe dela voie quon veut exécuter; puis le remplir de pierres jusquauniveau de la route, celles du fond ayant environ 1 5 centi-mètres de diamètre. De cet égout principal partent, de distanceen distance, des déversoirs souterrains semblablement con-struits , pour dégorger dans les fossés latéraux.

11 y a des endroits lon fait de la manière suivante, desaqueducs souterrains, pour tenir les routes à sec.En creusant dei èt ,2 à 2 mèu ,5, on pose au fond une couche de fagots dépines,ayant 6 décimètres dépaisseur ; on met au-dessus, du chaumeou du gazon ; puis on charge le tout avec de la terre. Cesaqueducs ont près dun mètie de largeur; ils durent jusquàvingt-cinq ans.

Dans quelques parties de lAngleterre, lorsquune route tra-verse un terrain marécageux, pour la fortifier le long de sesfossés, et pour empêcher les voitures dy verser, on plantedes branches de saule très-rapprochées , entre la route et sesfossés. Cette disposition remplit parfaitement son objet.