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VOIES PUBLIQUES,bords. Par ce moyen , le côté le plus élevé se trouve asséché ,et, praticable en tout temps pour les gens de pied ; celte dispo-sition rend d’ailleurs les ornières moins mauvaises. Des che-mins vicinaux ayant 3 à 4 mètres de largeur, auxquels ou adonné cette pente unique , ont été sensiblement améliorés.
Si, dans la mauvaise saison, les eaux sont sujettes à des-cendre sur la route, par son bord supérieur, il faut, pour lesempêcher de l’inonder, creuser un canal étroit, le long de cebord. En certains cas , lorsqu’on établit le lit de la roule, onpeut lui donner une pente latérale qui rejette ces eaux , du cotédu chemin d’où les sources jaillissent. Le même ruisseau sertainsi à l’écoulement des sources et des eaux pluviales.
Profil des grandes routes » En Angleterre , il existe peu degrandes routes, ayant une seule pente latérale. Quelques-unes ont deux pentes cpii vont en descendant des bords aumilieu de la voie publique , comme les ruisseaux d’un grandnombre de nos rues. Enfin, la plupart sont bombées au mi-lieu , et déprimées vers les deux bords.
Cette dernière forme est très-marquée daus les anciennesroutes ; leur grande convexité rend les voitures fort sujettes àverser. L’inconvénient d’une, telle forme n’était pas aussi sen-sible lorsque les voitures cheminaient avec une grande lenteur.11 est devenu de plus en plus grave, à mesure que la vitesse destransports s’est accélérée. Le progrès naturel du commerce etdes communications sociales a donc fait sentir de plus euplus la nécessité de diminuer la convexité des routes.
Aujourd’hui l’on obéit à ces leçons de l’expérience. Mais ilreste beaucoup à faire , même sur les points où , depuis long-temps, le commerce avait le plus d’intérêt à voir hâter cetteimportante amélioration. Dans le voisinage de Londres, c’est-à-dire, au centre de la circulation la plus active , les routessont bombées de manière qu’une voiture qui les suit, che-