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5,3 (1824)
Entstehung
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113
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VOIES PUBLIQUES. ït3

Les chemins destinés à lliomme étant dailleurs , oriAnai-rement, de simples sentiers formés par lempreinte des pasdu chasseur et du paysan, se trouvaient détournés de leur di-rection générale par tous les obstacles du terrain ; obstaclesdont le nombre est aujourdhui beaucoup diminué. Ainsi,certaines routes passaient sur des hauteui-s, pour éviter desmarécages qui, maintenant desséchés, sont rendus praticables ;dautres routes se détournaient de leur direction naturelle, pourpasser par les gués des torrens et des rivières ; tandis quonpeut aujourdhui franchir ces cours deau sur des ponts bâtis,depuis lors, en des positions favorables.

i Lorsque le besoin de communications plus étendues et plusfaciles, sest accru, suivant les progrès de lindustrie et du com-merce , on a par degiés élargi, affermi les chemins ; on sestoccupé de rendre leur développement moins sinueux , leurstournans moins courts, leurs pentes moins rapides. Mais cestravaux ont été fort lents ; ils sont loin dêtre terminés, et lais-sent encore à lesprit damélioration dont les Anglais sont ani-més , de nombreux perfectionnemens à produire.

Pour examiner avec ordre le tracé des routes et leur con-figuration , nous considérerons dabord , suivant la directionde leur longueur, la figure quelles présentent dans le sensvertical et dans le sens horizontal; nous considérerons ensuiteleur figure transversale, cest-à-dire, leur profil.

Les trois royaumes britanniques noffrent nulle part deces plaines immenses dont le niveau parfait permette de tra-cer des routes qui soient partout horizontales. Les Anglaisne préféreraient pas de telles routes, même à celles lontrouve des pentes toujours très - faibles, mais variées pardes ondulations continuelles. Cest dailleurs un préjugé quiparaît assez généralement répandu dans la Grande-Bretagne,quun chemin parfaitement horizontal fatigue plus les che-V. i5