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5,3 (1824)
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110
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FORCE COMMERCIALE,quà lépoque lon proposa détendre la nouvelle manière deconstruire les routes, à quelques kilomètres en dehors de lacapitale, une opposition fut élevée par les propriétaires cir-convoisins les plus rapprochés : ils voulaient conserver le mo-nopole des approvisionnemens de cette ville!...

On trouve encore, dans Londres, plusieurs rou tes ferrées quitraversent de beaux quartiers, et forment des espèces de bou-levards intérieurs } tandis que, dans la campagne , les routespavées sont presque une exception. Hors des villes, on nenvoit guère que dans le comté de Lancastre.

Les roules ferrées qui traversent Londres ont la plus belleapparence ; en hiver même on y remarque à peine des or-nières. Cependant elles fatiguent plus les chevaux que les pa-vés ordinaires. Les inspecteurs des routes, interrogés par lecomité spécial de 1819 , assurent quen prenant la moyenne detous les jours de lannée, des chevaux feront plus douvrage,pour la même fatigue, sur une voie pavée que sur un che-min ferré, si le roulage est considérable. Cest aussi ce queconfirment les expériences faites avec soin par M. Edgeworth ;il sest prononcé fortement en faveur des voies pavées (dansson ouvrage sur les routes et les voitures) , pour tous les lieux la circulation a beaucoup dactivité.

Sur la Route-commerciale qui conduit des Docks à la citéde Londres , le centre est pavé , les cotés sont en gravier. Lin-génieur de cette route, M. "Walker, voudrait quon pavâtencore 3 mètres à 3 ma, ,5 de chaque côté, pour les voilures pe-santes, et quon réservât le milieu pour le roulage accéléré.Alors la partie ferrée serait, de côté et dautre, exclusivementconsacrée aux piétons. M. Walker donne , au sujet du pavage,des moyens dexécution qui nous paraissent dignes dêtre imités:

Les paves doivent être équnrris exactement, non pas en forme de coin,rivais en forme de cube , et taillés de manière à se joindre le plus exactement