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FORCE COMMERCIALE,qu’à l’époque où l’on proposa d’étendre la nouvelle manière deconstruire les routes, à quelques kilomètres en dehors de lacapitale, une opposition fut élevée par les propriétaires cir-convoisins les plus rapprochés : ils voulaient conserver le mo-nopole des approvisionnemens de cette ville!...
On trouve encore, dans Londres, plusieurs rou tes ferrées quitraversent de beaux quartiers, et forment des espèces de bou-levards intérieurs } tandis que, dans la campagne , les routespavées sont presque une exception. Hors des villes, on n’envoit guère que dans le comté de Lancastre.
Les roules ferrées qui traversent Londres ont la plus belleapparence ; en hiver même on y remarque à peine des or-nières. Cependant elles fatiguent plus les chevaux que les pa-vés ordinaires. Les inspecteurs des routes, interrogés par lecomité spécial de 1819 , assurent qu’en prenant la moyenne detous les jours de l’année, des chevaux feront plus d’ouvrage,pour la même fatigue, sur une voie pavée que sur un che-min ferré, si le roulage est considérable. C’est aussi ce queconfirment les expériences faites avec soin par M. Edgeworth ;il s’est prononcé fortement en faveur des voies pavées (dansson ouvrage sur les routes et les voitures) , pour tous les lieuxoù la circulation a beaucoup d’activité.
Sur la Route-commerciale qui conduit des Docks à la citéde Londres , le centre est pavé , les cotés sont en gravier. L’in-génieur de cette route, M. "Walker, voudrait qu’on pavâtencore 3 mètres à 3 ma, ,5 de chaque côté, pour les voilures pe-santes, et qu’on réservât le milieu pour le roulage accéléré.Alors la partie ferrée serait, de côté et d’autre, exclusivementconsacrée aux piétons. M. Walker donne , au sujet du pavage,des moyens d’exécution qui nous paraissent dignes d’être imités:
Les paves doivent être équnrris exactement, non pas en forme de coin,rivais en forme de cube , et taillés de manière à se joindre le plus exactement