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5,3 (1824)
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VOIES PUBLIQUES. 65

tons condamne quiconque empêchera de les exécuter, à payerune amende de ioo marcs, dont 5o appartiendront à lindividuqui, se portant partie plaignante, poursuivra le délinquantdevant la justice, et le convaincra de culpabilité.

Indépendamment de la surveillance universelle confiée àlintérêt privé de chaque citoyen, des magistrats provinciauxdésignés sous le nom de C res . des égouts et des aqueducs ( ofsewers ), et que nous appelerons plus convenablement C 1* 5 .des voies hydrauliques, furent chargés de veiller à lécoulementdes eaux, soit pour les desséchemens, soit pour la navigationintérieure \ de maintenir libres de tout obstacle les cours deaupropres à porter des bateaux ou des navires ; enfin , de dirigertous les travaux nécessaires pour réparer les dégâts causés pardes débordemens, ou par les accidens de la navigation.

En 1427 , le statut 6 ü . de Henry VI, ch. 5, établit les for-mes daprès lesquelles sont instituées de pareilles commissions.Cet Acte important mérite dêtre connu \ il offre un modecomplet dadministration des voies hydrauliques.

De lavis et du consentement des lords et des communes , le roi considé-rant les grands dommages quont fait éprouver les dernières inondations,en diverses parties du royaume , et songeant quil en résultera de bien plusgrands maux encore, si lon ny apporte un prompt remède , ordonne quedurant les dix années qui vont suivre, des brevets de C rcs . des voies hy-drauliques , seront délivrés à diverses personnes , par le chancelier dAngle-terre , pour toutes les parties du royaume cette institution sera nécessaire.

Teneur des brevets. Henry , etc. , à ses bien-aimés et fidèles A. B. C. et D.Salut. Sachez ce qui suit": soit par la fureur du flux et du reflux, soit par destorrens deau douce , descendant à la mer, les digues , levées , canaux , pontset chaussées , sur la côte et dans les marais situés en deçà des limites deLindsev, dans le comté de Lincoln, se trouvent détruits, ou dégradés àtel point que dinévitables dommages ont été produits dans les propriétés ,011 doit craindre quil nen résulte , avant peu , de bien plus grands maux , àmoins quon ny porte un prompt remède. Mais en raison de notre dignitérovale, nous devons veiller à la sûreté, à la prospérité de notre rovaume dAn-

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