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5,3 (1824)
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57
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VOIES PUBLIQUES. $7

mêmes erreurs sont obligées de produire au grand jour toutesleurs illusions. Le parlement britannique suit donc la voie laplus sûre et la plus rapide, pour arriver finalement aux me-sures les plus favorables au bien public.

Il nous reste encore à faire une observation générale sur lapart que lautorité législative croit devoir prendre aux travauxdes routes. Le parlement veut connaître tout ce qui peut in-téresser léconomie, la sûreté , lexcellence , en un mot, descommunications publiques, envisagées dans leurs rapportsessentiels ; mais il veut que le pouvoir exécutif sabstienne dediriger des travaux * quil suffit doffrir au zèle, et de confierà lintérêt bien entendu des citoyens. Ainsi le législateur laisseaux paroisses lentretien et la construction des routes parois-siales. Il laisse aux associations bénévoles et locales des cura-tèles, la construction et lentretien des routes à barrières. Illaisse aux particuliers et à leurs curateurs, lentreprise desroutes privées qui seront utiles à leur seule industrie ; mais il

* On proposait aux membres du comité denquête de 1819, dinstituer une direc-tion générale des routes à barrières, pour en confièr la surintendance et le patronageà quelque ministère. Ils repoussèrent une pareille suggestion, quils regardèrent commetrop déraisonnable et trop évidemment contraire au bien public. « Le comité pense,disent-ils dans leur rapport, que beaucoup de raisons importantes doivent décider àlaisser la direction complète des affaires des differentes curatèles, entre les mains descommissaires auxquels la loi les a confiées jusquà ce jour. Lexpérience , le caractère ,et lintérêt de ces curateurs fournissent à la société les plus sûres cautions dhabileté ,dattention et déconomie. »

Les fonctions des curateurs sont gratuites , ainsi que nous lavons dit dans le cha-pitre précédent, et le comité de 181g se garde bien de proposer quelles cessent dêtretelles. Le comité voudrait seulement quen confiant aux soins dune seule curatèle, toutesles routes à barrières, comprises dans un rayon de 16 kilomètres autour' de Londreson les rendît un modèle pour le reste du royaume, par lemploi quon ferait sur cesroutes , du meilleur système de construction, de réparations et dentretien, « Alors, ajou-tent les C ,cs -., lesprit de perfectionnement, propagé du centre à la circonférence, sé-tendrait avec rapidité dans toutes les parties du royaume, et répandrait ces nombreuxavantages publics et privés, quun précédent comité se promettait dobtenir sur un objetdun aussi grand intérêt national. »