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légers traînés par un seul cheval ; s’il convient de préférer la force
motrice du clieval à celle du bœuf, ou réciproquement, etc.
Pour résoudre ces deux premières questions , les C ri *. ontmis à contribution les lumières et l’expérience des ingénieurscivils , des maîtres de poste , des entrepreneurs de diligence etde roulage, des constructeurs de voiture, et des mécaniciens.Us les ont interrogés séparément sur toutes les parties quiavaient un rapport direct ou indirect avec leurs connaissances.Us leur ont demandé les résultats de leurs observations, les faitspositifs qu’ils ont recueillis ; et, par suite, les vues d’améliora-tion qu’ils auraient à suggérer. Ces interrogatoires, ces donnéesde l’expérience, les descriptions de moyens nouveaux et d’opé-rations nouvelles, avec les dessins nécessaires, se trouventimprimés à la suite des rapports de 1806 et de 1808, dontils forment les pièces justificatives. Nous avons puisé dans cesdocumens précieux ; ils nous ont appris une foule de faits im-portans et pour la théorie et pour la pratique. Nous les feronsconnaître dans la seconde section de la Force commerciale,en traitant des transports par terre.
La troisième question, relative à la construction des routes,fut sagement confiée par le parlement, aux mêmes C rcs . quisont chargés d’examiner quel est le meilleur système de voi-tures. Car il faut, ainsi que nous l’avons déjà dit en d’autrestermes, si l’on veut atteindre à la perfection, i°. que les routesprocurent au plus haut point, la facilité, la sûreté, la rapiditédu roulage*, 2°. que les voitures soient construites de manièreà conserver, le plus possible, aux routes, leur forme et leurbonté primitives.
Les Anglais ont cherché long-temps à concilier ces grandsobjets d’utilité publique; ils y sont parvenus dans ces dernierstemps, d’une manière très-remarquable. C’est ce qu’on voitpleinement démontré par l’enquête faite, en 181g, sur l’état
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