Druckschrift 
5,3 (1824)
Entstehung
Seite
54
Einzelbild herunterladen
 

54 FORCE COMMERCIALE.

légers traînés par un seul cheval ; sil convient de préférer la force

motrice du clieval à celle du bœuf, ou réciproquement, etc.

Pour résoudre ces deux premières questions , les C ri *. ontmis à contribution les lumières et lexpérience des ingénieurscivils , des maîtres de poste , des entrepreneurs de diligence etde roulage, des constructeurs de voiture, et des mécaniciens.Us les ont interrogés séparément sur toutes les parties quiavaient un rapport direct ou indirect avec leurs connaissances.Us leur ont demandé les résultats de leurs observations, les faitspositifs quils ont recueillis ; et, par suite, les vues daméliora-tion quils auraient à suggérer. Ces interrogatoires, ces donnéesde lexpérience, les descriptions de moyens nouveaux et dopé-rations nouvelles, avec les dessins nécessaires, se trouventimprimés à la suite des rapports de 1806 et de 1808, dontils forment les pièces justificatives. Nous avons puisé dans cesdocumens précieux ; ils nous ont appris une foule de faits im-portans et pour la théorie et pour la pratique. Nous les feronsconnaître dans la seconde section de la Force commerciale,en traitant des transports par terre.

La troisième question, relative à la construction des routes,fut sagement confiée par le parlement, aux mêmes C rcs . quisont chargés dexaminer quel est le meilleur système de voi-tures. Car il faut, ainsi que nous lavons déjà dit en dautrestermes, si lon veut atteindre à la perfection, i°. que les routesprocurent au plus haut point, la facilité, la sûreté, la rapiditédu roulage*, 2°. que les voitures soient construites de manièreà conserver, le plus possible, aux routes, leur forme et leurbonté primitives.

Les Anglais ont cherché long-temps à concilier ces grandsobjets dutilité publique; ils y sont parvenus dans ces dernierstemps, dune manière très-remarquable. Cest ce quon voitpleinement démontré par lenquête faite, en 181g, sur létat

/

1,

i

1

ii.