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5,3 (1824)
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47
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I

VOIES PUBLIQUES. 47

et qui présentât des sûretés suffisantes. Les entrepreneurs étaientrequis de fournir une caution ; et de renoncer à recevoir le der-nier huitième du montant de chaque marché, jusquà ce queles travaux complètement Unis, fussent visités et approuvéspar les ingénieurs agissant sous la direction des C' cs . A lin quily eût une surveillance perpétuelle, les travaux étaient sousla direction dun ingénieur résident, et dun inspecteur chargédun groupe de lots compris dans un territoire pût sé-tendre avec efficacité la vigilance dun seul individu.

Chaque mois louvrage était mesuré , et lon envoyait ausecrétariat des C ,es . , les états destimation du travail effectué.On payait à lentrepreneur les j du montant de celle esti-mation. Létat dachèvement des travaux une fois dressé et en-voyé, les travaux mêmes étaient soumis à une inspection gé-nérale , par laquelle on sassurait de leur bonté absolue et deleur conformité avec les conventions. Sil y avait quelquechose à rectifier ou à compléter, on obligeait lentrepreneur àle faire, avant de lui solder le dernier appoint de son marché.

II. Routes militaires et commerciales . Nous prendronspour exemple celles de la Haute-Ecosse. Quoique tracées dansun dessein dattaque et de défense, sans .aucun soin de ména-ger les montées et les descentes au-dessous de la limite peutpasser une armée, elles étaient devenues dune extrême utilitédans un pays dépourvu de meilleures routes. Elles prouvaienttout le bénéfice quon devait attendre dun bon système devoies commerciales.

On avait commencé les routes militaires en 1782. Dès 174$elles établissaient une communication praticable de Stirlingà Inverness, et dInverness au fort William. La rébellion de1745 fit sentir encore mieux combien il importait de les mul-tiplier. En employant comme travailleurs les soldats cantonnésdans la Haute-Ecosse pour y maintenir lobéissance, on exé-