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un conseil ou curalèle (a trust ), chargé de diriger et. d’admi-nistrer les travaux, les revenus et les dépenses de la route.
On se plain t que les curatèles sont beaucoup trop multipliées,ce qui nuit à l’ensemhle de leurs opérations. C’est surtout auxenvirons de Londres que cet inconvénient se fait sentir. Aussil’un des moyens les plus efficaces proposés au parlement, pouraméliorer l’administration des routes à barrières, est-il derendre partout les curatèles moins nombreuses, en leur con-fiant la direction d’une plus grande étendue de voie publique.Enfin , l’on a proposé de former une seule curatèle, de toutescelles qui gèrent et dirigent les travaux et les fonds des routes,aux environs de la métropole, dans un rayon de dix Milles.(Rapport fait a la chambre des commîmes , sur les routes àbarrières , i8iq. Voyez chapitre Y de ce livre. )
Le parlement nomme quelquefois plus de cent vingt per-sonnes pour former une curatèle. 11 vaudrait mieux que le lé-gislateur en désignât un moindre nombre , et se montrât plussévère sur les conditions nécessaires à remplir, pour qu’onsoit admissible à ces places de confiance. Il est juste d’obser-ver que la loi nouvelle a rendu ces conditions plus difficiles :c’est une amélioration qu’on regarde comme importante.
Les juges de paix des comtés que traverse une route à bar-rières, sont de droit au nombre des cui’ateurs. Tout autrecitoyen doit, avant tout, justifier qu’il possède une certainefortune, pour être admis à cette magistrature honorifique. Ildoit prouver qu’il jouit d’un revenu foncier annuel de ioo liv.st., ou qu’il est héritier présomptif d’une personne ayant200 liv. st. de revenu foncier. Par une mesure spéciale, dansune étendue de 16 kilomèt. à partir de la Bourse de Londres,on peut être curateur, si l’on possède 10,000 liv. st. de pro-priété personnelle. Quiconque remplirait les fonctions de cu-rateur , avant d’avoir prêté serment qu’il satisfait à l’une de