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5,3 (1824)
Entstehung
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24
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lége dindiviclus ni de classes. Le noble, lecclésiastique et leroturier y prennent part dans une même proportion , suivantleurs biens et leurs revenus.

La loi fixe le nombre de jours de corvée dont le travailpeut être annuellement requis pour lentretien de la voie pu-blique , et qui jamais ne peut lêtre pour dautres travaux.Linspecteur des routes ordinaires ne peut pas exiger des com-munes , plus de six jours de corvée ; linspecteur des routes àbarrières ne peut pas en réclamer plus de trois.

Depuis 1794 *5 linspecteur a droit dexiger que la corvéesoit remplacée par de largent, sil y trouve plus davantagepour son service. Les citoyens ont aussi la faculté de substi-tuer à cet impôt en nature, un équivalent monétaire **. Ilspeuvent donc sexempter de la corvée proprement dite; et cettetaxe est la plus juste de toutes, puisquelle sapplique à lamé-lioration immédiate du territoire occupé par les contribuables.

Afin de rendre la corvée moins pénible pour les habitansdes campagnes, la loi les affranchit de cette redevance com-munale , durant trois mois particuliers, désignés dans chaqueparoisse par lassemblée générale des citoyens : *** ces moissont, celui des semailles du printemps, celui de la fauchaison,et celui de la moisson.

* U devait suivre un tarif établi pour toutes les parties du royaume. En 1814, lelégislateur considérant que la valeur du travail des hommes , des chevaux et des voi-tures nest pas la même dans les diverses parties de lAngleterre, abolit le tarif généraldont il avait haussé les prix en 1804. Alors les juges de paix reçurent le pouvoir dé-tablir des tarifs particuliers , daprès les prix courans de chaque localité.

** Si lon na besoin du service en nature que dune partie des contribuables, on tireséparément au sort, les équipages dune part, et les journaliers de lautre. Mais si lannéesuivante on doit recourir au tirage , les personnes tombées lannée précédente , en sontde droit exemptes. Si quelque particulier tient un équipage de charrue, sans voitures ,il doit payer à linspecteur pour chaque jour de corvée , une certaine somme par cheval;ou payer daprès le revenu des terres, au gré de linspecteur.

*** Il faut seulement que les inspecteurs des routes qui traversent la commune, soientprévenus quatorze jours avant chaque interruption de la corvée.