FORCE N AVA LE.
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(Tailleurs prendre une acceleralion dangereuse, parce qu’onles retient avec un palan dont on die regulierement le cordageou le garant.
On concoit que pour assurer la stabilite du navire, danstoute la duree de son chargement, il faut cominencer parembarquer les chariots de la cale , en les introduisant alternati-vement a tribord et ä bas-bord, pour que le batiment ne pencliejamais trop, ni d’un cöte ni de l’autre : ce qui rendrait les ma-nceuvres difliciles et quelquefois meine dangereuses.
On embarque de la Sorte quinze ä vingt chariots par navire,ce qui fait de chaque bord six ou sept dans la cale, et deuxou trois sur le pont. Avec un conducteur et un clieval, pouramener les chariots sur les plateaux circulaires servant au re-tour d equerre vers les navires, et avec six ou liuil hommespour la manceuvre du treuil et des palans, on opere en 5 o mi-nut.es un cliargement de 60 tonneaux.
Aupres des carrieres sont etablis plusieurs ateliers pour la re'-paration des outils et des chariots, Tentretien des navires , etc.
Un petit edifice sert de bureau pour Tingenieur et quelquesagens *, qui suffisent a la direction et a la comptabilite d’unfravail dont la depense annuelle s’est elevee ä 2,5oo,ooo f.
Un entrepreneur est Charge du transport par mer, un autrede Texploitation des carrieres et de la construclion de la jetee.
Tous les navires employes a ce genre de Service, ont e'te pre'-liminairement jauges. Ce jaugeage est indique par des echellesgravees sur Tetrave et sur l’etambot. Par consequent il suffit,lorsqu’un chargement est complet j de lire sur ces echelles quelest Tenfoncement du navire, pour connaitre le poids de ce qu’ilporte. Ce poids est Tunite de mesure d’apres laquelle tous lestravaux sont payes.
* L’ingcnieur, ses aides et tous les comptables ne forment qu’un uombre de dix personnes,