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FORCE NAVALE.
plan des machines et de la charpente cu fer , qui sont rcpresenles PI. I, fig. i et 2 , et PI. II.
La macliiae k vapeur A fait aller deux furts martinets pour la fabrication des grossesancres ; ainsi qu’urie paire de cylindres, pour etircr le fer suivant la mclhode anglaise quenous eomraen50iis ä pratiquer dans uos grandes forges *.
La machine k vapeur D met eu mouvement , i°. la machinc k tailler les vis, ainsi qu’untour k couper des surfaces planes ; 2°. les soufflets de tous les fourneaux de forge. Destuyaux de conauite partent du bas des cylindres qui servent de soufflets , et conduiscnt levent au foyer des diverses forges. Aupres de chaque foyer, un robinet permet de souffler kvolonte , ou d’interrorapre l’action du vent.
La macliinc k vapeur C ne sert qu’a faire agir trois martinets pour la fabrication desancres. — D , cheminee et fourneaux pour la fonte du fer.
On remarquera que les colonnes qui soutiennent la toiture ne sont pas place'es syraetri-quement dans les deux rangees longitudinales. La fig. i de la planche I represente une sec-lion longitudinale de l’edificc , suivant la ligne MN , PL II. La fig. 2 , PI. I , representela section transversale XY de la PL II.
Les travaux d’etablissement des grandes forges de Woolwiclisont entrepris par M. J. Rennie j son fils, M, George Renniedirige specialement la fabrication el finslallation des machines.
Non loin de la forge est l’atelier de la voilerie, dans une di-rection perpendiculaire au cours de la Tamise, en avant duneligne de magasins, dirigee parallelement au fleuve.
Les magasins aux Voiles qui communiquent immediatement k l’atelier, presentent unlong couloir avec de grandes fenetrcs , et une suite de cases separees par des cloisons äjour. Les voiles reposent sur des planchers k claire-voie , elcves de deux decimetres au-dessus du plancber memc du magasin , qui est au premier etage.
Dans chaque case, les voiles, serre'es avec du fil de carret, sont allonge'es pcrpendiculai-rement a la direction du couloir : de inauiere qu’un de leurs bouts , portant une ctiquettc ,vient au ras du plan vertical qui termine toutes les eascs du cöte du couloir. O11 peilt donc,cn lisant ces etiquettes, mettre sur-le-champ» la main sur teile voile qu’on desire.
On m'a montre, dans la partie occidentale de l’arseual, quel-ques debris enfumes d’un atelier qu’on avait eleve, afin de laix-een grand des epreuves cbiiniques, ayant pour but d’impi’egnerles bois avec des suhstances qui les rendissent incorruptibles.
* C’est M. Dufau, ancien eleve de l’ecole polytcchnique, qui le premier a naturalisc dansuos atelicrs cette importante indtistrie (a Grossouvre, departement du Cher).