I'JO FORCE NAVALE.
Oa introcluit maintenant, clans la marine anglaise, uneamelioration fort importante. Au lieu de conserver la poudredans les barils ordinaires, oü eile est sujette a gagner plusou moins d’humidite, on la renferme dans des caisses en bois ,ou s’est meme servi de caisses en cuivre *. Par-la, non-seu-lement la poudre se conserve saus alteration ; mais, dansune soute d’une grandeur donnee , on peut en arrimör presd’un cinquieme de plus qu en faisant usage de barils. Les rai-sons qui nous ont fait adopter des caisses en metal et deforme cubique, pour conserver nos liquides, doivent nousfaire adopter des caisses analogues pour conserver nos pou-dres, a bord.
Un peu en arriere du mat de misaine, et vers tribord, estlecoutille qui conduit a la soute aux poudres. A bas-bord , enarriere du mat de misaine, est une ecoutille pour descendre dansle puits des fanaux (7/gAZ room). Au lieu de lampes ä rever-liere, les Anglais emploient dans cliacun de leurs fanaux, troisgrosses bougies sans reverberes.
II y a deux fanaux, l’un a tribord et l’autre a bas-bord du matde misaine. Une tres-grande et tres-forte glace, avec ungrillagedevant, isole du reste de la soute aux poudres, ces lumieres,qui n’eclairent que faiblement.
Je voudrais que Ton conservat nos lampes, mais je rempla-cerais le l’everbere qui reflechit la lumiere, et la glace poseeenlre le fanal et la soute, par ces verres lenticulaires que lesAnglais appellent illuminateurs . La diffraction de la lumiereoperee par ces illuminateurs , eclairerait toutes les parlies de lasoute. II serait d’ailleurs presque impossible de les rompre.
A tribord et a bas-bord , il y a sur le faux-pont, des ecout.il-lons pour le passage des cartoucbes j pres de l’ecoutille qui
+ Oa avait d’abonl cmploye des barils en cuivre ; ensuite on a propose des barils enbm's, doubles en feuilles de plomb.