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mencer par une fregate. II serait ä desirer qu’au lieu de s’arre-ter ä cet essai, on abandonnat sur-le-champ l’ancienne struc-lure des vaisseaux, pour faire usage de celle dont douze anneesde succes ont demontre Fexcellence aux Anglais.
A cet egard .. il est juste de remarquer un progres tres-bo-norable dans les idees des ofliciers de tous les corps de la ma-rine francaise. II y a seulement quatre ans, la majorite des of-iiciers choisis parle ministere, pourjuger desperfeclionnemensdont on proposait radoption, se prononcait presque loujourspour en demander le rejet. Aujourd’hui la majorite se pro-nonce ordinairement pour en demander 1’adoption. Souventmeine eile enhardit les auteurs des projets sur lesquels eiledecide , et les engage a devenir moins timides dans l’essorqu’ils cherchent ä prendre.
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CHAPITRE IA.
Interieur des vaisseaux : de la cale et duJaux-pont.
Nons allons decrire 1’inlerieur des vaisseaux, en nous attachantsurtout, mais non pas exclusivement, aux parties de leur in-stallation qui les rendeut plus propres au combat.
Sontes aux poudres. Les Anglais en ont deux comme nous;mais la principale, au lieu detre ä Farriere, est placee a l’avantdu navire. La plus petite entoure le pied du mat d’artimon • eileest limitee vers la pouppe , par une immense soute au biscuit,qui s’elend depuis le premier bau a partir de l’arcasse , jusqu’aubau qui precede immediatement le mat d’artimon. On descenddans la soute aux poudres par un petit escalier, un peu a tri-bord du milieu de Faxe longitudinal du faux pont. Plus presencore de cet axe et du meine cöte , se trouve le puils du fanal.