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doues d'un esprit supei’ieur, le sohi de peser dans leur sagesseles avantages et les inconve'niens des inuovations de nos rivaux.Quelle que soit notre avance, si taut est que nous en ayonssur eux, il est impossible que nous restions long-temps station-naires, sans que ceux qui marchent sans cesse, ne llnissent parnous atteindre et nous laisser en andere. Ils aineliorent, danstoutes ses parties, la structure des vaisseaux. 11s hasardent aleurs frais les plus grandes experiences. Eh bien! soyons plusreserves, s’il le laut absolument. Jouissons du fruit de leurheureuse temerite. Jouons le rdle si facile, d’observateurs, dejuges et d’imitateurs. Adoptons simplement ce qui leur reussit,et rejetons le resle. Nous resterons il est vrai toujours en ar-riei’e de nos rivaux; mais nous y restei'ons le nxoins possible.Or, c’est beaucoup , quand on n’ose pas prentlre Finitiative etmarcher en premiere ligne.
Les vaisseaux anglais sont aujoui’d’bui beaucoup plus solidesque les vaisseaux francais, quoique constnxits avec des bois demoins grandes dimensions. Le Systeme de cbarpente inli’oduitpar M. Seppings , a Fimmense avanlage de donner a la char-pente une rigidite ti’es-grande, et d’augmenter la duree desbatimens. Nous avons fait coxmaili'e une partie des avantagesde ce Systeme, dans un memoire pi’esente vei’s la lin de i 8 i 5 ,au ministere de la marine francaise, sans produire alors aucunresultat; mais, bientöt api-es , lionorablement publie par lasociete royale de Londres, dans ses Transactions philoso-phiques { x r,: . partie , 1817).
Des Hollandais nous devancent dans Fadoption du nouveauSysteme de cbarpente. Gependant, les prejuges qui, cl’abord,nous avaient fait x’epousser ce Systeme , commencent a se dis—siper. On devait Fessayer sur un vaisseau *. On a pi'efei’e com-
* D’apres un rapport fait par M. Rolland , inspeclcur general au ge'nie maritime , enfaveur de l’essai du Systeme de charpentc ä porques obliques.