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page,et surtout qu’uu capitaine,perdent confiance, pour se voirattaques par un batiment d’une classe superieure : lors meineque les apparences du temps , des positions, et de la marchecomparee des deux navires, semblent le plus defavorables. Carle batiment qui marche le moins bien sous une allure , peutmarcher le mieux sous une autre. Les positions relatives peu-vent cesser d etre contraires au meilleur manceuvrier. II peutvoir tourner en sa faveur l’etat de la mer , ou la direclion et laforce du vent. On doit donc, Sans perdre courage, soutenir lecombat , meme contre les forces les plus disproportionnees,aussitöt qu’il devient impossible d eviter un engagement, sansamener son pavillon.
Un fait remarquable, et qui me parait de nature a donner dela confiance, ä ceux de nos batimens qui se trouveraient atla-que's par des navires d’une classe superieure , c’est le peu dedifference qui se trouve entre les quantites de fer lance'es parles vaisseaux du premier rang, et par d’autres batimens d’unrang bien inferieur. (Voyez le tableau de la page n e . co-lo nne.)
Le vaisseau anglais de 120 lance , par bordec. 1,466 liv.
La fregalc anglaise du premier rang lance.
Si donc deux vaisseaux de 120 etaient attaques par trois fre-gates du i er . rang , les deux vaisseaux ne lauceraient par bordee
c I lle . 2,g32 liv.
Et les trois fre’gales. 2,gi6
C’est-ä-dire , qua 16 livres pres, la quantite de fer lanceepar bordee serait la meme.
Sans doute , si l’on combat Lait a bout portant, les fregalesauraient beaucoup de desavantage, ä cause du commandeinentdu feu des vaisseaux. Mais en combattant seulement a demi-porlee , mais en profitant de la superiorite du nombre pourprendre des positions obliques , si les e'quipages des fregates ne
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