FORCE NAVALE.
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quatre dans l’antrc : il y a donc moins de cliances que des boulels , cn de'chassant ces chc-villes , ne blesscnt ou ne tuenl les canonniers qni manceuvreront les nouvellcs pieces. Ondoit convenir anssi que les roues cn fer, crcuscs el fixees aux tourillons, par leur struc—Iure et par la surface qu’elles pre'sentent aux coups de l’cnnemi, sonl bien plus sujettes äblesscr les canonniers, que des clievilles dc'cbassees par uu Loulet.
renne des pieces ä la serre. On peilt ä pre'sent montrer en quoi eile est mcilleure.D’abord la töte du nouvel affut, fig. i et 5 , PI. X , est fixe'e ä la muraille du vaisseau parle bras de fer AB , qui n’existe pas dans l’ancien affut. La dircelion de la brague MNfig. i teud ä retenir vers le pont l’avant de Paffet; landis que , dans le Systeme ordinaire,fig. 6 , eile n’a pas le meine avantagc. On peut avoir sur le pont autant d’anncaux qu’il scraneccssnire , pourvu sculement qn’ils ne se trouvent pas dans la voie des roulettes. Tandis qued’apres la mdtliode nctuelle , le pont doit etre libre sous l’affut et tont antour -• sans cela cetaffut pourrait, dans son recul vague et incertain , ou cliavirer , ou briser les anneaux.Aussi, l’arriere du nouvel affut peut etre compleleincnt assujetti au pont et rendu immo-bile par les amarrages L, L, fig. i , 3 et 5; tandis que l’affut ordinaire ne peut avoir au-cun amarrage sur l’arriere : il joue continuellemcnt dans cette partie, el souvent avec unecnticre liberte'. Par (a meine raison on peut encore ajoutcr l’amarragc O h ccux L, L,fig. 5. Alors tonte la massc du canon et de l’affut, au lieu d’etre fixee ä la murailledu vaisseau presque en dcux points uniques, comme dans la fig. 6 , par la brague et lespalans de cole’, est egalcment nssuree entre le pont et la muraille, et retenuc par sixpoints, savoir : les quatre amarrages L, L, O, O de l’affiit sur le pont, la clieville äboucle de la brague , et la clieville qui ( sur le seuillct du sabord ), sei t d’axe au mouvementcirculairc du cbässis. L’amarragc de la volc'e , etant commun aux deux me'thodes , n’a pasete compris dans cette enumeration. Cet amarrage forme pourtant la principale surete dansle Systeme actucl. Or il a , comme les palans et les bragnes, rinconvenient de suspendrele poids du canon ä la muraille quand eile est au vent , et de le faire porter sur la muraillequand eile est sous le vent. Tandis qu’avec les amarrages O, L , sur le pont, et le brasde fer AB , on pourrait (si l’on vonlait) supprimer l’amarrage de la vole'e. Si on le conscr-vait, il n’aurnit a soutenir qu’une faible partie du poids qn’il porte dans l’ancicn sj’steme.
Si l’on objecte les dangers des dclats du fer coule, le ge'ne'ral Congreve propose un autreaffut, fig 7 , PL X. Deux cöte's SS et deux entretoises TF formen! le cbässis que le brasde fer B assujctlit ä la muraille du vaisseau. Le canon est fixe sur une forte semclle de boisbb , par des liens de fer qui cmbrassenl les tourillons entre le canon c-t les roulettes A. Cettesemelle bb ne parait que quand la piece est an recul ■ ainsi que les lignes ponctueesl’indiqucnt. Elle est unie au cbässis par une languette a qui glisse dans une coulissc dontles cöte's GG s’etendent , d’une cntreloisc b l’autre, parallclcment aux cötes SS du cbässis.De Sorte que la languette a glissant dans sa coulisse , le canon se ment necessairement dansla direction du cbässis. Pour empeclier tont ressaut de la piece , la semelle ct la languetlesont traversees par un fort boulon vertical vers l’avant de l’affiit , ce boulon presentant en-dessousune relenue e'croue'e TV, sous la coulisse GG. Le pointage est regle par un coin C quidonneäla piece, comme dans les autres affüts, i5° d’e'levalion, lorsqu’il est retire. La brague