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4,2 (1821)
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ETUDES ET TRAVAUX.

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lHurailiu du vaisseau , la ligne de traclion cst toujours dans la veritable dircction de lasemelle, et le mouvement de rccul ou de rappel au sabord, sopere avec la plus graudefacilite.

La rouc T (fig. 12 , PI. IX ) , dun pied de diamelrc, a pour essieu le tourillon C.Le levier AL , long de 2 pieds peut, duu bout, seugager dans differentes mortaisespratique'es sur ia circonference de cette roue. Quaud 011 fait agir le levier AL, lespaceparcouru par le centre C de la roue, est ä lespace parcouru par la puissance appliqucecni : 16 : 1*. Tel est par consequent le rapport de la resistance ä la puissance.

Lavanlage de lemploi du levier ne se borne point ; parce que le levier AL nabesoin que detre rarement cliange de mortaise ; tandis quavcc le levier isole ordinaire ,il fallt a cliaquc instant se rcprendre. Deux re'volutions de la roulette T , fig. 8 et g, ferontavancer la piece de plus de 6 pieds. Or, le levier sera manoeuvre avec tonte laisanccpossible , pendant les deux tiers de chaque revolution (cest-ä-dirc, 6o° ä droite et ägauche de Ia verticale ). 11 faudra donc tout au plus le clianger trois fois de mortaise,pour que la piece avance de 6 pieds. Deux hommcs feront aiusi, selon Congreve , leService de douze canonniers: cette asserlion nous parait une exag-e'ration.

Les fig. 7 et 8 , PI. IX , montrenl apres le recui , les canons monte's sur 1ancieu affut,et sur le nouveau qui , comme on voit , exige uu moindre espace sur le pont.

La fig. 1 3 rcpresente eu grand , le mecanisme de la roulette des tourillous. cc bout dutourillon ; bbb cntailles en cic'mailleie , creusiies sur le plat cxtc'rieur de la roue : uu trouperce verticalemenl dans le bout du tourillon, permet au petit cliquet dcl, de tomber dans lesdents de la cremaillere circulaire. Du cöte qui remet la piece en batterie , Ia roue peuttourner sans obstacle, en soulevaut delle-meme le cliquet; tandis que du cote' du recui,chaquc dent qui soppose au cliquet, suffit pour arreler la roue.

Lapplicalion de cette construction cst visible dans les fig. 8 et 9 , les dents rr sontmarque'es sur les grandes roulettes 7 '. Ordiuairement tout est caclie par un emboltemcntquune esse assujettit au bout du tourillon.

Les bragues ( PI. IX , fig. 8) sont fixees de maniere k se trouver en ligne droite a laposition du recui, pour remplir la troisieme condition.

Les fig. 3 et 4, PI- X, montrent de combieu le nouvel affut est moins large que Tancienypar conse'quent moins expose au feu de leunemi, et propre a permettrc un tir plus oblique.

*La tete du nouvel affut na quune largeur xj qui nest guere que la moitie de bc , I011-gueur de lancien essieu.

En comparant la fig. 9 , PI. IX avec Ia fig. 8 , PI. XI, on verra que les pieces e'tantpreles ä tirer, la nouvelle laisse tralner ä terre bien moins de cordage que lancienne. Ccladiminue les causes daccidens, comme le fait le moindre nombre de cbevilles plante'es dansla muraille du vaisseau. En effet, il nen faut que deux dans le nouveau Systeme, il en faut

* Ce rapport nest pas constant, et pour que cette evaluation fut exacte, il faudrait que le levieroftt. plus de 2 pieds, ou quon en deduislt la quantite dont il entre dans les mortaises de la rou-lette. Dun autre cöte' la puissance ne peut pas etre applique'e tout-ä-fait ä lextre'mite' du levier.

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