FORCE NATALE.
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posee seulemeut de douze vaisseaux de ligue et de tous les ba-timens legers. E11 meine lemps le resle de la flotte, dirigepav Famiral Parker, devait jelerl’ancre, insulter les balteriesde terre, et proteger les vaisseaux de la colonne assaillante, quipourraient etre mis hors de combat et pousses en de : rive.
Nelson , pour arriver sur la ligne ennemie , est oblige defrauchir uue barre dangereuse. Neuf vaisseaux passent heu-reusement 5 mais trois s’echouent, et ne peuvent sendr qua ti-rer contre les batteries de terre qui comptaient 88 bouches afeu. Ges batteries flrent particulierement souffrir deux vaisseauxde 74 : Sans pouvoir, neainnoins , empecher la victoire de cou-ronner l’entreprise des Anglais. La ligne d’embossage fut forcee,.la flotte danoise enfoncee, etCopenhague contrainte de se sou-mettre a Foppression britannique.
II est vrai que ces re'sultats prodigieux ne couterent au vain-queur que 254 tu< ^ s et ^89 blesses. Mais, loin d etre unepreuvedu peu de puissance de la force navale , n’esl-ce pas au con-traire une preuve eclatante de la tres-grande puissance de cette
force?. Meine en admcttant que les 88 pieces en balterie
sur la cote, aient ete servies avec peu d’intelligence , toujoursest-il vrai que la meme arlillerie, enfilant pendant le meinenombre d’lieures, des ouvrages de fortification , ou des lignessoit d'infanterie, soit de cavalerie, egales quant au nombre, auxequipages de la flotte anglaise, auraie.nl aneanli les Iroupes en-nemies. Neanmoins, elles n’ont pu mettre hors de combat,qu’environ la vinglieme partie des equipages de cette flotte.Maintenant, je le demande encore, serait-il j Liste d’en conclurecjue c’est l’arme'e de terre qu’on doit regarder comme la pluspuissante, et Farmee navale comme la moins a craindre ? Jecroirais beaucoup plus excusable d’en tirer une consequencediametralem ent opposee.
Je pourrais, ä l’appui des meines raisonnemens , rapporter