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4,2 (1821)
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FORCE N AVA LE.

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Nous tlevous eucore presenter une observation qui nous pa-raitdigne de remarque. Lorsquon appliquala force de lapoudrea lart des combats, les amis de 1liumanile furent consternes devoir que nous venions dacquerir uu moyen si puissant de des-truclion. Lhomme avait, par-, decuplela distance ä laquelle ilpouvait porter un coup mortel ä ses sernblables : tout semblaitpresager quä laide dune invention aussi fatale , les guerresnallaient etre, ä lavenir, quune ayeugle boucherie qui ne lais-sant plus rien au genie ni a la vaillance, ferait bientot retomberles nations dans la barbarie.

Des eflets tout opposes ont dissipe pour jatnais ces craintescbime'riques. De ce que nos moyens de destruction ont pu se-tendre plus loin , il en est resulte seulement , dans les combatsde mer comiue dans les combats de terre, que les champs debataille ont acquis plus detendue , en largeur et en profondeur.Les lignes de combattans, au lieu de se choquer corps ä corps,se sont attaquees a distance. Les combinaisons fondees sur lanature des localites et sur la diversite des armes, ont acquis uneimportance plus grande encore. La surface entiere des plusvastes pays, est devenue comme un champ doperations simul-tanees j les generaux ont du la saisir, dans son ensemble etdans ses grands caracteres, pour y distribuer leurs nouveauxmoyens dattaque et de defense. Les combinaisons militaires,et lelendue du theatre de la guerre, se sont de meme agrandiesdans les operations des armees navales. Aussi, depuis lors,a-t-on vu beaucoup plus rarement ces melees sur terre et cesabordages sur 111er, ou jadis dinnombrables barbares, se ruantsur les lignes des armees regulieres , qui ne pouvaient les re-pousser de loin, rendaient inutile la superiorite de lart et de-cidaient, a force de sang , du destin des batailles.

D apres'cette opinion, louable au fond , mais erronee dansses conse'quences, que les armes les plus propres a la destruc-