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fraction de lequipage*, et clioisissent pour cet exercice secoa-daire les hommes qui paraissent y repugner le moins.
Les Anglais exercent aussi parfois leurs equipages a manierle sabre, la hacbe et la pique d’abordage \ ainsi qua jeter desgrenades du baut des bunes. Ce dernier moyen dont ils font uutres-grand usage , peut souvent, dans les combats rapproches,repandre la terreur et le desordre sur les yaisseaux ennemis.
CHAPITRE II.
Tciciique des armees navales.
Iixtactique des armees de terre et des armees navales presentedes principes generaux de marche , d’attaque et de de'fense quisont communs aux deux genres de forces. Mais les moyensd’execution , quoique guide's par les meines principes , etantessentiellement differens , il en resulte aussi des differencestres-notables enlre ces parties de l’art de la guerre continenlaleou maritime : c’est ce qu'on verra par ce cbapitre et les suivans.
Quand l’art etait dans l’enfance, les navires etaient petits etlegers, les machines simples et grossieres. Presque toujours la
* Ne conviendrait-il pas d’imitei’ cette sage re'serve ? On pourrait dans les equipages dehaul-bord , creer des corapagnies d’elite , pour monter ä l’abordage et pour entreprendretous les debarquemens et tous les coups de main : On les instruirait plus specialement aumaniement des petites armes. Quelques Centimes de baute-paie , un galou sur le collet ousui la manche , une epaulette , des egards , de l’estime , ct voila des corps de lie'ros cre'es ,piesque sans autres frais que cette monnaie d’houneur qui reste toujours ine'puisable , quand
eile est distribuee avec discernement et justice.Mais , redisons-le , quoi qu’011 fasse, et
quelque bonne que soit en elle-meme l’institution permanente des equipages de haut-bord,si, quand on les retablira , nous les conside'rons encore comme des regimens d’infanteriedont le fusil soit 1 arme principale , si nous les exerjons encore de preference aux ma-noeuvies de teile, pour les faire briller dans les parades et defiler ayec eclat dans les rcvueset dans les ßtes , la marine francaise est perdue sans ressources
IV.
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