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4,2 (1821)
Entstehung
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37
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Stüdes et travaux. 37

tannique pousse si loin ses defiances a cet egard, quen 1819on a vu les membres du comite special des finances, proposerde supprimer letude du francais y de peur que les jeunesconstructeurs n acquissent, avec cette langue, la facilite deprendre du Service a letranger. Ce passage qui contraste si fortayec les vues generalement saiues et genereuses des comitesdu parlement, merite detre eite et medite.

« A legard de cet important et scientifique etablissement,Yecole darchitecture navale , votre comite est davis de sou-mettre ä la chambre, quelques observalions sur la me'thodedinstruire les apprenlifs constructeurs de premiere classe. IIsemble desirable quil ne soit point eleve, aux frais de letat, unplus graud nombre de sujets, quil nest strictement ne'cessairepour le Service naval de la Grande-Bretagne. La consequencedavoir plus de personnes instruites, quil nest possible denemployer dans nos propres arsenaux, cest de mettre les na-tions etrangeres en etat de profiter de talens acquis aux fraisde ce pays, et qui peuvent finir par etre employes contre nous-memes. Yotre comite' est informe qnune disposition quel-conque de quitter le Service, se trouve facilitee par la connais'sance de la langue francaise quon leur apprend , et qui les meten etat daccepter immediatement toutes les offies qui peuventleur etre faites de la part des pays etrangers, apres lexpirationdu temps pour lequel ils ont fourni des repondans de ne pointquitter le Service. Cette facilite diminuerait beaucoup si londiscontinuait de leur apprendre toute langue etrangere. Les ou-vrages francais, sur cette branebe de la Science, ??e sont pasregardds comme assez nombreux, ni comme assez importans,pour ne'cessiter la continuation dun tel genre dinstruction. Sid ailleurs ces ouvrages sont necessaires , on pourrait en obte-nn, a peil de frais, des traductions qui rempliraient en tout1 objet essentiel. » (3 1 . Rep. sei. comm. onfiti. )