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FORCE NAVALE.
I on puisse comparer, pour l’originalite cles idees et la force desconceptions, avec les traites d’Euler, de Bouguer et de donJuan. Ils n’ont meine rien ä comparer aux traites speciaux dela corderie, par Duhamel, et de la mature , par Forfait. Aucunde leurs ouvrages elementaires n’est comparable pour l’ordre,la clarte , la simplicite , au cours de navigation de Bezout, eta l’astronomie physique de M. Biot, ayec les addiLions deM. Rossel. Cependant, ils 011t sur la pratique des arts mari-times , plusieurs ouvrages d’une grande utilite.
En Consultant ces divers ouvrages pour extraire les moyensmecaniques et les Resultats d’experiences qui nous manquent,nous pouvons en tirer d eminens Services. II faut engager nosofficiers de tous les corps de la marine, a se procurer ceslivres, a les traduire en enlier ou par extrait, suivant l’im-portance du sujet et suivant la maniere dont il est traite. Ainsi ,nous ajouterons de plus en plus ä l’ensemble des connaissancesqui nous assurent un rang si distingue dans les marines savantes.
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CHAPITRE V.
De Tinstmction et du personnel des arsenaux.
JL/instruction purement theorique est loin d’etre , dans lamarine anglaise , aussi generale , aussi profonde qu’on seraiten droit de 1 ’attendre, du corps le plus important ä la de'fenseet ä l’ambition d’un peuple tres-eclaire.
Parmi les ouvriers de la marine , beaucoup savent lire,ecrire et faire quelques-uns des plus simples calculs de l’arith-metique : si l’on joint a ces notions elementaires, celles des pro-cedes techniques necessaires aux traces des constructions na-vales, on aura parcouru le cercle des connaissances, au dela