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4,2 (1821)
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ETUDES ET TRAVAEX. 3

rnerce de la mer ; et, par ces bienfaits, contribuent a la splen-cleur, ä la richesse , a la force du peuple et du gouvernement.

En Augleterre , en Ecosse, en Irlande , non-seulement lacapitale , mais une foule de cites du premier ordre, sont aussibäties sur les rives de la mer ou sur les bords de grands fleuvesnavigables pour des yaisseaux : Bristol, Hüll et Liverpool}Dundee, Aberdeen et Glascow \ Belfast, Cork et Waterford,sont unies par le commerce avec toutes les villes , avec toutesles manufactures de linterieur \ et les interets des villes mari-times , sont en meine temps les interets de tout le territoire.

Aucun pays nest mienx perce de routes et de canaux, surlesquels les choses et les hommes sont trän Sportes, avec uneextreme rapidite , dun bout a lautre de chaque province. 11nesl aucun point des trois royaumes d lon ne puisse, envingt-qualre heures, arriver ä lune des mers qui les entourent.

Pendant une partie de lannee, la visite et le sejour du ri-vage de lOcean, sont mis au nombre des plaisiis et des be-soins de toule la partie opulente de la population. Cette classede la societe qui , cliez nous , passe lele dans le fond de sesterres , quitte ä Ja meine epoque et les villes et les campagnesde FAugleterre, de FEcosse et de lIrlande , pour aller chercherFair vif et pur de la mer, et pour eprouver le salutaire efl'etde ses eaux. Les cöles sont embellies par des hameaux, desbourgs , des villes meines que le luxe a fait batir pour les peu-pler dans la saison des bains.

Durant les mois les tempetes sont rares et peu durables,le magnilique spectacle dune mer long-temps paisible, invite äsabandonner sur les flots. Les caracleres les plus timides se bor-nent dabord a de courtes excursions entreprises par un beaucalme , au milieu des jours sereins de lete. Lidee vague dun«langer incertain seloigne, ä mesure que Fobjet qui le causaits approcbe saus apporter le danger meine. Lhomme eprouve