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FORCE NA VALE.
tres-lucrative j c’est une des recompenses que le ministere ac-eorde pour consolider son influence parlementaire.
Revenus de l’hopital .- ils se composent: i°. I)e 6 d. (62 -j cent.) perjus cliaque moissur la solde de tous lcs gens de mer qui navigucnt, pour le commerce , ou pour l’etat.Dans la seule marine marchande , cette taxe a produit (anne'e moyenne) pendaut les dix ausqui ont prccede'
1743 ; 1783; i 8 o 3 ; i 8 i 3 j 1816.
8,265 ; 12,455; l 6 , 336 ; 22,672; 26,376 /. st.
Lcs progres de ce revenu , montrent de la manicre la plus pre'cise, les accroissemens dela marine marchande de la Grande-Bretagne.
2°. Des rentes de proprietes acquises par l’hopital , en vertu de dotations publiques ou dedons particulicrs : en i 8 o 5 , cette brauche de revenu produisait pres de 1,100,000 f.
3 °. De 1 ’interet des sommes possede'es par l’hopital et place'es dans les fonds publics :cette source de revenu augmente en temps de guerre , parce qu’alors les retraites sontpeu nombreuses ; tandis que lcs produils des 6 d. par marin , sont tres-conside'rables.Ainsi, malgre les grandes depenses de cet etablissement, le surplus des revenus avait e'tdsi conside'rahle pendaut la derniere guerre , qu’en 1817, la caisse de l’Höpital possedaitencore 3,760,000 l. st. (pres de 90 millions de f.) , place's dans les fonds publics ä 3 pourcent de revenu. Mais cette somme diminue cliaque anuee, par les charges extraordinairesde la paix.
11 faudrait ajouter toutes ces dc’penses , aux sommes votees par le parlement pour lesdemi-soldes , pensions, secours, etc. , si l’on voulait connaitre le total de ce que la Grande-Bretagne fait en faveur de ses anciens serviteurs.
II faut bien se garder, en effet, de confondre les divers revenus de Tliopital de Greenwich ,avec les sommes votees anuuellement clans la comptabilite parlementaire, pour le paiementdes demi-soldes, des pensions , des retraites et des secours des oiliciers de la marine. L’Iiö-pital de Greenwich est conside're' par le gouvernement et par le le'gislateur , comrae une Cor-poration ; c’est-ä-dire, comme un corps politique ayant droit d’acque'rir et de ge'rer ses pro-prietes , en hon pere de famille, et sans besoin d’autorisation temporaire pour consommerses revenus. Cependant, commme tout, en Angleterre , est soumis au contröle supreme duparlement; toutes les fois que le corps legislatif de'sire connaitre la Situation financiere del’hopital de Greenwich , il ordonne que les papiers ne'cessaires pour donncr cette connais-sa nee , lui seront pre'sente's; et le ministere obe'it ä cette injonction.
FIN Dü VOLUME.