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nistrative, dans le rapport de xoo ä /p7- Mais, pour revenirau pied de paix ( cinq ans apres la iin de la guerre) , tandis quele total des equipages est reduit dans le rapport de ^63 a io5,la depense administrative , loin de Ire reduite , est reellementaugmente'e dans le rapport de 4^7 a 462.
Nous croyons possible d’expliquer et de justifier une grandepartie de Faccroissement des depenses de 1792 ä 1811 , etnous avons essaye de le faire, Iw. 11, m , iv et v. Mais nousdevons confesser, avec la meine bonne foi, qu’il ne nous a pasete possible de decouvrir par quels justes rnolifs , on n’est pointlentre (depuis 18x1 jusquen 1820) dans des limites nxoinsdisproportionnees avec 1 elat actuel de la marine britannique. 11faut Favouer , une marine qui depense qua Ire mi Ilions de nosFrancs pour son administi’ation centi’ale, et plus de cinq mil-lions pour la direction de ses ports , ne saui'ait eti’e l’egai’de'ecomme une mai’ine dirigee avec une economie exemplaire.
C’est donc ä tort qu'on a eite tant de fois avec emphase , Fex-treme econoxnie de Fadministi’ation navale britannique , pourla faire contraster avec la prodigalitd de notre administration.Les auteurs de ces rapproclxemens errones , n’avaient pas lamoindre connaissance des elemens d’un tel parallele.
II sei’ait du plus haut intei-et de faix’e une comparaison rai-sonnee, entre les depenses administratives des marines deFrance et d’Angletexre. Mais cette compai’aison demandei’aitdes calculs fort etendus , des rapprochemens, des assimilationset des distinctions , resultats d’une longue etude; enfin, des de-veloppemens d’exposilion, qui nous font une loi de ne jxointtenter ici ce ti’avail. II nous suffit d en avoir presente les ele-mens, du cöte de-l’Angleterre.
Cependant, afin qu’on ne pi’ofite pas de noti’e silence , pouren tii’er de fausses conclusions, nous offrirons Fapercu suivant,comme une approximation assez peu eloignee de la verite.