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FORCE NAVALE.
X re . EPOQUE.
2 e . EPOQUE.
-■—1 --
"-- --
ANNEES.
MALADES.
ANNEES.
MALADES.
l 7?8 .
26,630
179 6 .
15,272
*779 .
34,676
1 797 .
17,24°
1780.
3 ",788
1 798.
13,094
1781.
26,458
1799 ....
>2,173
1782.
22,qoq
1800.
• 5,9 > 3
1783.
I 2 , 5 l 8
1801.
11, 54 1
> 79 3 .
38,266
1804.
7 , 65 o
■794 .
22,642
i 8 o 5 .
6,735
’ 79 5 .
20,519
1806.
6,385
Malgre quelques anomalies, les diminutions graduelles quece tableau presente , sont tres-remarquables. Si Fon prend lamoyenne de trois anne'es en trois annees, on voit qu’il y ayaitaux höpitaux, en trois ans complets, a partir de
17785 17815 17935 17965 17995 1804.
109,094; 61, 885 ; 81,427; 4^)606; 39,627; 20,790 liorn.
On est frappe du grand nombre de maladies des trois ancien-nes epoques, et surtout de la premiere. (La cause de ces mala-dies est parfaitement expliquee dans une lettre du docteur Lind,medecin de Fhöpital dela marine, ä Haslar). En 1779 et 1780,la marine anglaise fut forcee de preparer un armement Ires-considerable, pour faire face aux forces combinees de la Franceet de l’Espagne5 eile perdit alors Fempire de la mer, et sa flotte futobligee de rester long-temps cachee dans la rade de Portsmouth.Cette force extremement nombreuse, accumulee sur un seulpoint, n’etait pas tenue avec tous les soins qui pouvaient y con-server la proprete et la sante. Aussi des lievres contagieuses sedeclarerent bientot et lirent les plus grands ravages 11 laut
* Sur 9,818 malades recus dans l’liopital de Portsmoutli pcndant la seule anne'e 1780 ,il y cut 5,572 fievretix et 1 , 4^7 scorbutiques; tandis que le nombre des maladies chirur-