COTES ET PORTS. ^
des revenus du canal de Chestei'-et-Nantwich. Ainsi, le moyenmême qui a fait croître l’industrie et multiplié la richesse, aservi la justice et consolé l’humanité.
CHAPITRE III.
Côte occidentale du Pays de Galles.
L e Pays de Galles, lorsqu’on le compare avec l’Angleterre,offre des différences physiques non moins grandes que cellesde l’industrie et de l’état social. Les hahitans des montagnesont conservé dans leurs mœurs des caractères distincts et très-marqués. Ils parlent encore l’idiome gaélique. Us ont gardéleur musique nationale. La harpe, qui rendit leurs hardes fa-meux et leurs guerriers magnanimes, est Louj ours pour eux uninstrument populaire ; aujourd’hui même elle ligure à côté desléopards , dans les armes de l’Empire britannique.
Nous n’envisagerons , ici, que les caractères physiques de lacoutrée, et les travaux de l’art exécutés pour faciliter l’industrieet le commerce de ce pays, qui comprend un grand nombrede comtés. Aoici ceux de la côte occidentale.
Comtés. Population. Mjriamèt. qtiarrés. Habitons par mjriam.
Flint. 54,900 6,82 8,686
Denbigh. 78,000 16, 3 g 4 ) 7 %
Caernarvon. 59,100 I 4)°9 4> x 94
Ànglcsea.46,000 7,02 6,552
Merionetli. 35 ,100 I 7) 1 7 2 >°44
Cardigan. 59,000 1 7,48 3,375
Pembroke (f). 37,750 7,90 4 , 77 ^
Totaux .36g,85o 86,37 4)2^2
En descendant la rive occidentale de la De'e, pour conti-nuer à parcourir la côte d’Angleterre, nous longeons d’abordles terres du petit comté de Flint, riche en mines de houilleet de plomb. La bourgade de Flint, qui donne son nom à ce