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6,3 (1824)
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222
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22?. FORCE COMMERCIALE,

au grand air ou à labri, suivant que le temps est propice oucontraire *. Les salles contiennent environ deux cents lits, etreçoivent chaque année douze à quinze cents malades. Le re-venu, qui suffit aux dépenses, est formé par les souscriptionsvolontaires de généreux citoyens. Un souscripteur, sil paiedeux guinées, a droit de placer un pauvre souffrant. Les ma-lades de toutes les paroisses de la ville sont admis sans res-triction 5 et, ce qui es.t rare en Angleterre, oii chaque ville ases pauvres et na queux , les malheureux qui nappartiennentpas à ces paroisses y sont également admis.

U Hôpital des marins , situé dans le meme groupe de hati-inens que lInfirmerie publique, est réservé pour les matelotsinvalides appartenant à Liverpool, ainsi que pour leurs veuveset pour leurs orphelins. Un jardin botanique, contigu auxdeux étahlissemens., sert à linstruction des jeunes officiersde santé, et fournit des simples à lInfirmerie publique.

LAsyle des lunatiques et ces deux étahlissemens qui la-voisinent , ont eu leurs malades soignés par un meme mé-decin , le docteur Barrow, qui long-temps fit disparaître leseffets mortels dune fièvre dhôpital intermittente, quonnavait pu extirper avant lui. Il améliora, par une foule desoins éclairés , la cure de cette contagion } néanmoins il finit parmourir victime du typhus quil avait combat Lu tant dannéesavec succès. Il vivait encore lorsque jai visité Liverpool} cestlui qui ma fait voir et connaître dans leurs détails les plus

gueur; la superficie totale de létablissement est de 1,900 mètres quarrés. Des ven-touses percées dans les murs extérieurs au niveau du sol des corridors, et dans lescorridors mêmes auprès du plancher, établissent des courans dair lorsquon le jugeà propos. Des tablettes en bois servent à fermer ces ventouses, durant la nuit, et mêmele jour, quand la force du vent ou le froid ne permettent plus de les tenir ouvertes.

* J'ai remarqué une pompe, avec un appaieil propre à la faire mouvoir par ungrand nombre dhommes dont chacun nait que peu deffort à produire ; la manœuvrede cet appareil, sert à la fois dexercice et de récréation pour les convalescens, etfournit seule toute ou presque toute leau quil est nécessaire de tirer.