FORCE COMMERCIALE.
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celte liste , avec ses dates , montrera les progrès de la richesseet de l’industrie, beaucoup mieux qu’un long commentaire.
1718 : La ville est éclairée par des lanternes (en 1818 elle est éclairéepar le gaz). 1727 : On institue la Société pour le perfectionnement et lacivilisation de la Haute-Ecosse. 1780 : On établit la première verrerie. 1733 :Première Banque locale. 1753 : Premier théâtre qu’ait eu la ville, et premier car-rosse qu’un de ses habitans ait possédé. 1767 : Pont en pierre bâti sur le Clyde,long de i53 mètres, large de g entre les parapets. 1777 : Acte du parlement,obtenu pour construire une Bourse. 1783 ; Chambre de commerce instituée;succursale de la Banque royale d’Ecosse, établie dans Glasgow. 1787 : Oncommence la nouvelle ville ; on crée les écoles dominicales , pour les pau-vres apprentis qui n’ont pas le temps d’étudier dans la semaine . 1788 : Denouvelles écoles d’humanités (Grammar schools), sont fondées. 1790 : Salle ducommerce et salle des chirurgiens, construites. 1795 : Institution Anderson-nienne, créée, pour l’enseignement des sciences appliquées à l’industrie. 1799 ;Le quai de la rive droite du Clyde , prolongé de 110 mètres. 1804 : Nouveaupont bâti sur ce fleuve ; première C' e . d’assurance contre les incendies. 1804 ,1806 et 1808 : Trois C ics . formées successivement pour fournir des eauxà la ville. 1808 : Banque de Glasgow fondée. 1810 : On bâtit la prison , lestribunaux , l’asyle des lunatiques , l’office des postes , le Lycée et l’Observa-toire ; on prolonge de 275 mètres le quai septentrional du Clyde, pour suf-fire à l’accroissement delà navigation. 1812 : Le premier bateau à vapeur na-vigue sur le Clyde. 1815 : Banque de prévoyance établie.
Glasgow n’est pas moins qu’Eclinburgh, remarquable pourses monumens anciens et modernes *.
* Citons : I. Un obélisque haut de 43 mètres, érigé sur une grande esplanade , en l’hon-neur de Nelson; la foudre a frappé cet obélisque et fendu le sommet de l’aiguille. II. Lastatue de Pitt, en marbre blanc; elle est placée dans l’Hôtel-de-Ville. III. La statue du géné-ral Moore , Écossais , mort à la Corogne, à la tète de son armée poursuivie par les Francais et se réfugiant sur la flotte britannique. Quant aux édifices de Glasgow, indiquons : lavaste cathédrale , préservée avec ses riches sculptures, contre les attentats de Knox etde ses sectateurs, par le courage des corps de métiers; beaucoup d’édifices modernes ,remarquables par l’élégance de leur architecture , et surtout la chapelle catholique, bâtieseulement en i8i5, avec des souscriptions volontaires. Croira-t-on qu’à Glasgow les ca-tholiques n’ont le droit de bourgeoisie que depuis 1793 , tant le fanatisme des presby-tériens est tardif en ses concessions! Remarquons encore le palais de l’Université, dontune partie est très-ancienne et l’autre toute récente; la bibliothèque de cette Universitéreçoit, comme celles d’Édinburgh , de Saint-Andrews et d’Aberdeen, un exemplairede chaque ouvrage imprimé dans la Grande-Bretagne. Arrêtons-nous devant le musée