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6,3 (1824)
Entstehung
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173
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COTES ET PORTS. ^3

l'une à lamont, lautre à laval de cette montée. Le charbon descendaitdans des caisses qui glissaient sur un plan incliné. En 1790, on a remplacéce plan par quatre doubles sas décluses. Chaque sas a 2 i mil -,65 de longueur , etretient les eaux à 3 mut ,66 de hauteur. Un peu plus haut on trouve encoredeux écluses qui ne retiennent les eaux quà 3 mit, , 5 o de hauteur *.

Depuis 181 3 , il y a des bateaux.de passage établis sur le canal de Monk-land. On les afferma la i ro . année, à zéro ; la ?. e . , à 100 liv. st. ; la 3 e . , ài 5 o, et la 4°- à 4oo !.Voilà comment on ouvre une branche dindustrie.

On se propose de prolonger ce canal jusquà la Calder , qui débouche dansle Fortli, auprès de Leitli, et traverse une contrée riche en mines de fer etde charbon. Des embranchcmens sont projetés pour étendre celte voie hydrau-lique, dans les comtés de Peehles, Sclkirk, Roxburgh et Berwick , qui, jusquàcet instant, sont privés des avantages de la navigation artificielle.

Glasgow par son commerce , son industrie , son activité, sarichesse et sa population, est à mes yeux la première ville delEcosse. A lépoque sopéra lUnion législative de ce royaumeavec lAngleterre (en 1707), Glasgow se signala parmi lescités qui sopposèrent à ce grand acte politique ses habitans serévoltèrent, et, pour les ramener à lordre, il fallut les courbersous le joug de la loi martiale. Non-seulement ils croyaientvoir leur prospérité future anéantie, mais ils regardaient leurruine comme inévitable et prochaine. Quon juge de cetteerreur par un simple rapprochement : la population de Glas-gow sest élevée par degiés ,

en. 1707 j 1807 ; 1821.

à. 14,000 114,000 147,000 âmes

Contentons-nous ici dénuméi-er les grands travaux exécutéset les établissemens formés dans cette ville, depuis lUnion :

* Les bateaux qui passent ces écluses ont de 20 à 21 mètres de longueur; 3 èt -, 1 à3 m-,6 de largeur; et i mil -,22 à i raa -,37 de tirant deau. Ils sont halés par un seul cheval,et portent de 24 à 36 mille kilogrammes. A leur retour, les mêmes bateaux se chargentde chaux , qui sert dengrais aux terres voisines du canal. Comme le canal Monklandest moins large et moins profond que celui de Forth-et-Clyde ; les bateaux qui passentdu premier dans le second, éprouvent une résistance de la part du fluide, laquelle dimi-nue dans le rapport de 5 à 4 ; on sen est assuré par le moyen du dynamomètre.