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il est au nord de la ville ; l’autre qu’on appelle, par opposi-tion , le Nouveau-Dock , est à l’occident.
Vieux-Dock. Il n’y a pas cinquante ans, les navires n’a-vaient d’autre port que le lit de la Hull, à partir de son em-bouchure } cette rivière ayant ordinairement peu d’eau , lesnavires échouaient presqu’à chaque marée , sur la vase que lamer dépose avec abondance.
Par un acte du Parlement, en 1774? une compagnie futautorisée à faire exécuter, dans l’espace de trois années, unDock et des magasins, sur l’emplacement occupé par le frontseptentrional des anciennes fortifications. Sa longueur est deprès de sept cents mètres, sa largeur de quatre-vingts, saprofondeur de sept. Il peut contenir cent trente bâtimens detrois cents tonneaux. La superficie du Dock, celle de ses quaiset des magasins dont il est entouré, surpassent 12 hectares.
L’entrée du Vieux-Dock présente un avant-bassin beaucoupplus large que l’ouverture des écluses. C’est une gare pré-parée pour éviter la confusion et les abordages des naviresqui entrent et qui sortent ¥ .
* Le revêtement des quais de cette gare est concave, comme celui des quais construitspour les Docks de Londres. Les murs sont en briques , ainsi que ceux qui entourent lebassin. Us sont couronnés par une simple assise en pierres de taille.
Les pieri'es qui forment cette assise supérieure, au lieu d’être unies l’une à l’autre pardes liens de fer, sont jointes par des clefs de pierre, dont la figure est celle d’un prismerectangulaire. Ces clefs sont incrustées verticalement et par moitié , dans deux pierrescontiguës : de telle sorte que le quarré présenté par la base extérieure de ce prisme, al’une de ses diagonales placée dans le joint même des deux pierres en contact.
Indépendamment de l’assise du couronnement, qui est en pierres , il j a deux autresrangées pareillement en pierres , l une à peu près au tiers et l’autre aux deux tiers de lahauteur totale du mur. La rangée intermédiaire est composée de trois assises. La plusbasse est simple et saille d’un décimètre. Elle sert de support au pied des défensesen bois, dont l’objet est de protéger le mur contre les abordages de navires. Ces dé-fenses s’élèvent jusqu’au joint inférieur de la plus haute rangée de pierres. Environà un demi-mètre au-dessous de leur sommet, chacune d’elles est traversée d’uneforte cheville qui les dépasse pour entrer dans une cavité du mur; là elle est coudée enéquerre, afin de s’ajuster dans un piton fixé à une pièce de bois horizontale , encastrée