COTES ET PORTS.
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Hull n’esl ])as seulement adonnée au commerce, l’industriemanufacturière y fleurit} on y trouve des fabriques de savon,des raffineries de sucre et d’huile de poisson , des fonderieset des lamineries de fer, de plomb , etc. Avec tous ces moyensde prospérité, la population de Hull s’élevait à 3 i,/| 25 habi-tans, lors du dernier cens.
L’ancienne ville n’a qu’un petit nombre de rues qui soientlarges et droi tes ; mais la partie neuve, bâtie en dehors desanciens remparts, est bien percée , bien construite et d’unepropreté remarquable, pour un port de mer.
Un premier rempart s’étendait à l’orient, en avant de larivière Hull, à partir du Humber. Trois autres fronts pres-que droits achevaient à l’occident, au sud et au nord, le qua-drangle assez régulier qui formait l’enceinte de l’ancienneville. Toutes ces fortifications sont rasées. Le front en avantde la Hull est remplacé par une petite citadelle. C’est un forttriangulaire qui présente un rentrant à deux faces, au saillantde chaque bastion ; une batterie respectable du côté de la mer,des magasins d’artillerie et du génie, des casernes, etc. , en oc-cupent l’intérieur ; il n’est gardé que par quelques invalides.
L’embouchure de la Hull est protégée par une jetée qui faitle coude , et qui part d’un des saillans de la citadelle.
Le front qui bordait la baie du Humber, au midi de laville, est maintenant un quai d’une forme assez irrégulière.
Sur l’emplacement des deux derniers fronts de fortifications,du côté de la terre, on a creusé deux Docks beaucoup pluslongs que larges, surtout l’ancien qu’on appelle le Vieux-Dock;
dans l’intérieur des comtés adjacens, des tanneurs moins chatouilleux sur la noblesse deleur état. Bientôt lui et sa famille portèrent des souliers de veau marin. Il enrichit à lafois son pays d’un nouvel art et d’un nouveau produit. Les peaux de veau marin, qu’onne vendait que 3 o à 40 centimes, acquirent une valeur de 6 à 7 fr. la pièce : c’est main-tenant une branche intéressante de revenus , et pour les particuliers et pour le trésorpublic. La pêche du Groenland, ravivée par Standidge, prit dès lors un grand essor.