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6,3 (1824)
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FORCE COMMERCIALE.

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(sénateurs municipaux), présidé par un maire : organisationréservée pour les villes les plus importantes.

A mesuie que lindustrie productive du bassin du Huinbersest agrandie et perfectionnée, le commerce de Hall est de-venu plus actif et plus étendu, surtout depuis la création descanaux qui font communiquer cette ville avec les grandsports de la côte occidentale, ainsi quavec tout lintérieur delAngleterre. LActe du parlement qui permet aux particuliersdexploiter à leur prolit certaines branches du commerce delInde, a mis ce port au nombre de ceux peuvent arriveret d peuvent partir les bâti mens consacrés à cette riche na-vigation. Hull fait un trafic considérable avec le nord de lEu-rope et spécialement avec la Baltique. Enfin la grande pèchedoit être comptée parmi les principales sources de son opu-lence. Cest la pèche à lile dIceland qui commença cette ri-chesse , accrue ensuite par la pêche au Groënland *.

NAVIRES

DE TOUTE ESPÈCE.

GRANDE PÊCHE

FAITE PAR HUEE.

années.

ENTRÉES.

SORTIES.

NAVIRES.

TONNAGE.

ÉQUIPAGES.

TONNES

diiuile.

18 i i .

33 9

385

42

1 3 , 5 7 o

1,716

5,398

1812.

3 o 6

3 x 7

49

l( b °97

2,046

6 , 5 o 2

181 3 .

445

404

5 i

17,218

2,1 1 1

3,029

1814.

7 5 7

410

5 .9

19,4x6

2,442

7,406 :

18 15 .

748

584

58

i 9 x° 9 6

2,418

3,746

* Dès la fin du 16 e . siècle, lesliabilans de Hull fréquentaient la côte du Groënland. Du-rant un grand nombre dannées , ils y firent une pêche lucrative, mais dont la prospérité,vers le milieu du 18 e . siècle, déclina soudain dans tous les ports dAngleterre. Un com-mercant hardi et persévérant, nommé Standidge, voulut relever celte branche dindustrie.Il arma , pour son seul compte, un vaisseau quil envoya au Groënland; entreprise quonnavait tentée jusqualors que par association et depuis long-temps avec peu de succès.Ce navire ne rapporta quune baleine à son premier voyage; mais il rapportait aussiquatre cents veaux marins. A cette époque, la peau de ces veaux nétant presquedaucun usage, on la jetait à la mer. Standidge pensa quil serait utile de la tanner. Lestanneurs de IIull se refusèrent à cette opération, en disant quils nétaient pas laitspour salir leurs cuves avec des peaux de poisson : ceût été déroger! Standidge trouva,