FORCE COMMERCIALE.
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(sénateurs municipaux), présidé par un maire : organisationréservée pour les villes les plus importantes.
A mesui’e que l’industrie productive du bassin du Huinbers’est agrandie et perfectionnée, le commerce de Hall est de-venu plus actif et plus étendu, surtout depuis la création descanaux qui font communiquer cette ville avec les grandsports de la côte occidentale, ainsi qu’avec tout l’intérieur del’Angleterre. L’Acte du parlement qui permet aux particuliersd’exploiter à leur prolit certaines branches du commerce del’Inde, a mis ce port au nombre de ceux où peuvent arriveret d’où peuvent partir les bâti mens consacrés à cette riche na-vigation. Hull fait un trafic considérable avec le nord de l’Eu-rope et spécialement avec la Baltique. Enfin la grande pèchedoit être comptée parmi les principales sources de son opu-lence. C’est la pèche à l’ile d’Iceland qui commença cette ri-chesse , accrue ensuite par la pêche au Groënland *.
NAVIRES
DE TOUTE ESPÈCE.
GRANDE PÊCHE
FAITE PAR HUEE.
années.
ENTRÉES.
SORTIES.
NAVIRES.
TONNAGE.
ÉQUIPAGES.
TONNES
d’iiuile.
18 i i .
33 9
385
42
1 3 , 5 7 o
1,716
5,398
1812.
3 o 6
3 x 7
49
l( b °97
2,046
6 , 5 o 2
181 3 .
445
404
5 i
17,218
•2,1 1 1
3,029
1814.
7 5 7
410
5 .9
19,4x6
2,442
7,406 :
18 15 .
748
584
58
i 9 x° 9 6
2,418
3,746
* Dès la fin du 16 e . siècle, lesliabilans de Hull fréquentaient la côte du Groënland. Du-rant un grand nombre d’années , ils y firent une pêche lucrative, mais dont la prospérité,vers le milieu du 18 e . siècle, déclina soudain dans tous les ports d’Angleterre. Un com-mercant hardi et persévérant, nommé Standidge, voulut relever celte branche d’industrie.Il arma , pour son seul compte, un vaisseau qu’il envoya au Groënland; entreprise qu’onn’avait tentée jusqu’alors que par association et depuis long-temps avec peu de succès.Ce navire ne rapporta qu’une baleine à son premier voyage; mais il rapportait aussiquatre cents veaux marins. A cette époque, la peau de ces veaux n’étant presqued’aucun usage, on la jetait à la mer. Standidge pensa qu’il serait utile de la tanner. Lestanneurs de IIull se refusèrent à cette opération, en disant qu’ils n’étaient pas laitspour salir leurs cuves avec des peaux de poisson : c’eût été déroger! Standidge trouva,