COTES ET PORTS. y 3
En avançant beaucoup clans le golfe, on trouve : — 1 . Enface de Hull et sur la route de Londres *, Barton , ville de2,496 âmes. A l’époque où les Normands conquirent l’Angle-terre , Barton était un port considérable \ mais il a perdubeaucoup de son importance depuis la fondation de Hull.II. L’embouchure de l’Ancholme rendue navigable, en 1802,par un canal parallèle. Un court canal ouvert en 1793, con-duisait déjà de la ville de Raistor à FAncbolme. III. L’em-bouchure du Trent, un des plus beaux fleuves de la Grande-Bretagne, et l’un des chaînons principaux du vaste système denavigation qui couvre toute la partie centrale de l’Angleterre ,et que nous avons essayé de faire connaître dans le volumeprécédent, en expliquant les communications hydrauliquesdont Hull est le centre.
Hull doit sa fondation aux vues supérieures d’Édouard I".Ce Prince , au retour de sa conquête de l’Écosse , ayant visitéle confluent de Ja*TIull et du Humber, fut frappé d’une posi-tion si convenable pour former un point de défense, en mêmetemps qu’un centre de commerce entre le nord et le sud dela Grande-Bretagne, entre l’intérieur de l’Angleterre et lescotes de la Flandre, de la Hollande, du Danemarck et de laSuède. Ce fut là qu’il voulut fonder le port de Hull 5 il y bâtitune place fortifiée qu’il nomma Kingstovvn, ville royale , et qu’ilcombla de faveurs. Les successeurs d’Édouard accrurent en-core les privilèges de Hull •, ils l’érigèrent, avec sa banlieue , encomté indépendant 5 ils lui donnèrent un conseil d’aldermen
qu’on l’a percée, de l’eau douce et pure s’élève par un jet continu qui, dans quel-ques endroits, a 3 mètres de liauteur, et d’ordinaire i mil -,25. Avant qu’on eût dé-couvert ce phénomène, les liabitans étaient obligés de boire une eau marécageuse. Ladépense nécessaire pour faire une percée et la garnir de tuyaux en plomb , ne vaguère qu’à deux guinées.
* Chaque jour un paquebot transporte et ramène les voyageurs, de Barton dans cedernier port : la longueur du passage est de n j kilomètres.
VI.
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