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à l’aplomb cle petites grues, semblables aux grues extérieures( Voyez note 3 e ., p. 42 ). On les bisse à l’étage réservé pourl’espèce de marchandises qu’elles contiennent. A-t-on trouvédes barriques endommagées ? On les répare, sous le liangar,avant de les emmener dans les magasins Comme cette répara-tion se fait sur un pavé de fer, on ne perd aucune parcelledes produits précieux, tels que le café, le sucre, etc. Tousces travaux s’exécutent avec une régularité, une activité,une intelligence très-dignes de remarque 5 et sur lesquellesj’insiste à dessein , parce que nous avons beaucoup à fairepour égaler les Anglais, dans ce genre de manipulation, siessentiel à l’économie ainsi qu’à la célérité des opérations com-merciales.
Le système de magasins, de hangars et de machines, quenous venons de décrire , règne à la fois dans toute l’étenduedes quais situés au nord ainsi qu’à l’orient du bassin des im-portations. Passons au quai méridional.
Le hangar le plus voisin du Dock, est le plus remarquablede tous par sa structure. Ses piliers et sa charpente sont enfer; il est couvert avec de larges dalles en ardoises. C’est unedes constructions les plus élégantes qui soient dues au célèbreJ. Rennie. Son milieu correspond au milieu du Dock desimportations ; il a 4o5 mètres de longueur.
Pour se faire une idée de la difficulté de construire solide-ment un aussi vaste hangar, il suffit de songer à quel pointle fer se raccourcit et s’allonge par le refroidissement et parréchauffement, même dans les limites assez resserrées desvariations habituelles de la température. Ces inconvéniens ontété prévenus d’une manière ingénieuse *.
Derrière ce hangar, au centre, est un ancien magasin quicontient du vin au rez-de-chaussée et au premier étage , et du
* Les poutres de fer, qui vont d’une colonne à î’dutre, e! qui sont soutenues par des