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chaud de Londres, qui contribua beaucoup à l’établissement
des Docks, ainsi qu’à la prospérité de leur administration*.
Nous nous trouvons à l’extrémité d’une large rue , longue dehuit cents mètres, formée, à droite, par une lile de hangars quibordent le quai septentrional du Dock des importations, àgauche, par une rangée de magasins ayant tous même hauteur,et six étages y compris le rez-de-chaussée. Ils sont composésd’avant et d’arrière corps qui présentent beaucoup de saillieset de rentrées assez peu motivées. Du reste la disposition gé-nérale est simple et convenable. **.
La façade extérieure de chaque avant-corps oflre une lileverticale de portes-fenêtres , pour décharger, de chaque étage ,les tonnes de sucre qu’on fait sortir des magasins. Lue grueen fer est employée à descendre ces tonnes ***.
* C’est ce que rappelle l'inscription suivante , incrustée en lettres métalliques surune des faces du piédestal (la statue est en fer coulé) :
Pour perpétuer en ce lieu , la mémoire de Robert Milligan, marchand de Londres, augénie, à la persévérance, aux soins conservateurs duquel , la conception , l’exécution etles règlemens de ces Docks sont principalement dus, les directeurs et les propriétaires ,privés par sa mort, le 21 mai 181g, de ses services inestimables, ont voté, d’un avisunanime, Vérection de cette statue .
** Les fenêtres du côté extérieur, afin de prévenir le vol, ont des grillages dont lesbarreaux portent au milieu de leurs croisemens , des pointes dirigées vers le centrede chaque quarré du grillage. Un treillis en fil d’archal, couvre ce système. Les pointesde fer dont nous parlons économisent beaucoup de métal, et présentent une aussibonne défense que si les barreaux étaient doublés en nombre.
*** PL XII, fig. (a) : G, grue en fer forgé , avec deux cercles intérieurs, une potenceet un grand quart de cercle; A, B, soutiens saillans, en fer; XMO, corde de la grue;XY, XZ , chaînes repliées en double. Une tonne est amenée sur un petit chariot àquatre roues, placée d’abord sur une balance, et pesée; puis retirée du plateau dela balance; les ouvriers passent les deux chaînes Y, Z , autour des bouts de la tonne.Alors trois hommes virent à la manivelle de la grue, soulèvent cette tonne, qui sort dela porLe-fenêtre, et pend à l’aplomb de la grue qu’on fait tourner en la tirant avecune corde, pour la mettre d’équerre avec la façade des magasins. Ensuite les ouvriersabandonnent la manivelle de la grue, tandis que l’un d’eux tient la corde du frein. Cefrein est si puissant qu’il arrête instantanément, par l’effort, d’un seul homme, unebarrique de sucre, pesant à peu près mille kilogrammes. On l’arrête ainsi, à peu