COTES ET PORTS. 0>
S ou lit-London et TVest-Muldlesex . Leurs noms mêmes indi-quent leur position. Suivant un grand principe d’économiepolitique, on devrait croii’e que leur multiplicité pourrait dumoins tenir leurs prix, à des taux modérés ; mais comme ellesconnaissent aussi les principes du monopole, elles semblents’être coalisées pour vendre leurs eaux également cher : ce quine laisse , aux habitans , nul moyen d’obtenir le bon marché ,en accordant la préférence à telle C‘°. plutôt qu’à toute autre.
Un nouveau genre d’industrie a produit soudain , pour l’ex-ploiter, des associations dans toute la Grande-Bretagne ; c’estl’éclairage par le gaz. La première société qu’on institua pourcette espèce d’éclairage, sous le titre de Gaz-et~Coke O possèdetrois grands ateliers, à l’ouest, à l’est et au nord de la métropole( Peter Street , LVestminster; Norton folgâte , et Brick lane').Ensuite il s’est formé deux C l03 . dans la ville du sud. Nousavons donné qnelqu.es détails sur cette espèce d’associations,dans le I er . et le II e . livre du volume précédent.
Edifices cobimerciaux du gouvernement. Poste aux lettres.C’est un batiment sans apparence, érigé dans une rue étroite etsinueuse, qui part de la maison commune. On veut transpor-ter cette administration près de la cathédrale de Saint-Paul,dans un édifice plus vaste et mieux distribué. Quelque chosede beaucoup plus important que des convenances d’architecture,c’est l’ordre de service établi pour régler l’arrivée et le départdes couriers, l’envoi des lettres , leur réception et leur distri-bution. Les Anglais ont atteint à cet égard , une promptitude,une régularité qui méritent d’être citées comme des modèles,et qui secondent puissamment la certitude et la célérité desopérations de leur commerce. C’est ce que nous ferons voir,en traitant de la circulation.
Douane. Au mois de février iBi/f, l’ancien hôtel de ladouane fut consumé par un incendie. Tous les comptes relatifs