i4 FORCE COMMERCIALE,
seul assurer clés navires : un grand nombre d’assurances ma-ritimes sont faites par des capitalistes isolés.
Parmi les sociétés d’assurance, remarquons d’abord cellequ’on nomme Hand-in-Hai icl (B/ïdge Street , Blackfriars), in-stituée la première de toutes , en iG96; puis celle du Phénix,établie en 1706, et qui la première assura des meubles et desmarchandises. H y a des C“ s . dont les assurances portent surla vie et sur divers événemens , mais non pas sur les incendies.La plupart des édifices qui servent à leurs bureaux sont distin-gués des simples habitations, par des portiques à colonneset des façades en pierre de taille. Au haut de la belle rue quifait face au palais royal de Carlton, l’ofüce de la C ic . du Comté( County fine office ) produit tin heureux effet d’architecture.
Les C ,es . d’assurance ont, relativement au commerce ainsiqu’à la propriété , des conséquences remarquables , dont nousexpliquerons la théorie , en traitant de la force productive*
Compagnies pour la fourniture des eaux ( TVater -worksC LS . ). Il y a six grandes C ies . formées pour amener et distribueraux habitans de Londres, les eaux nécessaires aux besoins de lavie. La plus ancienne est celle delà Nouvelle-rivière, établiedepuis plus de deux siècles. Les eaux , en arrivant dans son ré-servoir, se trouvent déjà de 26 mètres au-dessus de celles de laTamise; elles sont élevées encore de 10 f- mètres par des ma-chines à vapeur. De là, jusqu’aux étages supérieurs des maisonsles plus hautes, elles sont amenées par des tuyaux de con-duite. Ces tuyaux, dans leur partie posée sous les rues, étaientd’abord en bois; à mesure qu’ils deviennent hors de service,on les remplace par des tuyaux en fer. La seule C' e . de laNouvelle-rivière fournit 13,482,000 pintes d’eau par vingt-quatre heures, à raison de 2 schellings pour 6,3oo pintes.
Les autres C‘ es . sont connues sous le nom de Grand-Junc-tion (à Paddinglon), de London-Bridge , E ast-London,