MISUEE DE LA MERIDUlfjfE,
642 .
J-
| Stations.
Latitudes.
Intervalles.
IaA.TIT'UBE
moyemie.
Commission 1
i Dunkerque . .Pantheon . . .Ev.uix . . , .
CarcHssonne . .Moiujouy . , .
n. m. s. s. s.
5 i 2 9,20 -f- 0.14 — 0.7.548 5 o 49*87 * 4 “ °.58 — 0.9946 10 42.54 -4- 0.25 — 0.9643 12 4 * 5 . 3 o — 0.06 — 0.9841 21 44-y6 -f- 0.32 — 1.20
D. M. R
.2 11 19.83
2 40 0.Q2
2 57 48 .l 5
1 5 i 9.34
1). M. S. I D. M. S. J
48 55 29.80 2 11 to.7647 3 o 45.01 3 4 ° ä.44-
4 t 4 1 48.37 '2 57 47-7 (:
42 17 jy.6o 1 5 t y .58
' !
9 4° 24.24 46 11 S7.05 9 4° 23 . 5 a!
Perpignan . . .
42 42 3 * 32
! !
Pour calculer cette derni^re latitude M. Mechain asuppos^ ä l’etoile ß de la petite Ourse une dtkdinaison vqui differe tres-peu de celle qui resuite des observationsde Montjouy, de Dunkerque et de la nie de Paradis.
II n’y a donc rien & y changer.
Pour fixer la latitude de Montjouy rious n’avons faitaucun usage de <f de la grande Ourse, parce qu’ä ladistance zenitale de 82 ° '5o ', qui est celle de cette ^toiledans son passage inferieur, les refractions sont trop in-certaines. Quand elles seroient beaucoup mieux connues,cette 6 toile ajouteroit bien peu ä la certitude que nousavons acquise par la Polaire , ß de la petite Ourse et a. duDragon ; et dans l’etat actuel de nos connoissances eilene pourroit produire que des doutes. M. Mechain avoitessay 6 de faire accorder £ de la grande Ourse avec lestrois autres etoiles. II employoit la methode de Bos-cowich pour corriger la constante principale de Bradley jrnais il conservoit l’autre constante { n ~ 3, quoi-qu’elle ne soit pas plus certaine que la premiere. J’avois