DECLINAlSONS BES lETOILES,'
vatoire imperial est un peu moins süre que les autres,car, dans toutes les combinaisons, eile donne un mou-vement trop foible : eile seroit donc un peu trop forte.Celle de 1796, que j’aurois cru beaucoup trop foible,tient le milieu entre celles de 1793, observöe ä Mont-jouy, et rue de Paradis en 1799, et eile va dans toutesses combinaisons mieux que je n’attendois.
Montjouy en 1793. <jS a o' 4 " 4 3
Rue de Paradis en 1799 ....... 74° 58 ' 34’ , 63
La Latitude de Dunkerque donn^e par ß n’est doncpas si fort 4 n^gliger que je le croyois. Cependant,comme on yoit que la d^clinaison dopend des r&frac-tions beaucoup plus que celle de la Polaire, eile estpar cons^quent moins sAre ; et si l’on compte le resultatde ß pour un, celui de la Polaire paroit devoir compterau moins pour deux et mßme trois.
La Polaire donne. ....... 5i° 2 ' i 5"24 -f- o"n —
. .5i° 2 ' i 3"32 o"i 8 — o " 7 2
Donc en 1796
74° 9 19 55
74° 5 9 ' 1 9'V474° 59' i <)"6
4” 5 9 ' i 9 "53
Dunkerque en 1796On pourroit supposer
Le milieu entre toutes seroit . 74 ° 5 9 ' J9"63
Le milieu seroit . .
• i 5i° 2 ' i 4"2.8 o"i4 •—*■ o"j5
Dans le rapport de |Dans celui de j . .Dans celui de | . .
5i° 2 ' i4 <, 6o5i° 2 ' 14 "’jft5r° 2 ' i4"86
Ln comparant le nombre et la bonte des obseiTations j’ai toujours pensd